Ces bulletins comprennent des informations concernant la manière de désigner les sportifs pour le contrôle et les tâches du groupe médical accompagnant les sélections sportives, dans le cadre de la lutte antidopage.
Ces informations ont été publiées par la commission de lutte antidopage, en coopération avec le secrétariat général de la fédération arabe et l’union de la médecine sportive.
Ce sera la première fois que des tests sont effectués lors d’une édition des Jeux panarabes. Cette mesure s’inscrit dans le cadre du développement du sport arabe. Le comité organisateur des jeux a accueilli favorablement cette mesure. Dans ce cadre, le président de la commission arabe chargée d’opérer les tests, Dr Rida Kazem, a précisé qu’elle est composée des membres suivants: Dr Saleh Kenbaz (Arabie Séoudite), Dr Edmond Tekla (Egypte), Dr Zakia Bertaji (Tunisie), Dr Jihad Makouk (Liban), Dr Bahjat el-Masri (Syrie) et le conseiller légal Dr Béchara Matta (Liban).
Toujours dans ce cadre, une trentaine d’officiels ont suivi un stage, cinq journées durant, pour mettre au point les modalités et la manière de traiter les tests estimés au nombre de 300. Quatre centres seront installés à la Cité sportive, au Mont La Salle, à l’ATCL et au complexe Rihab de Zahlé, en plus d’un cinquième volant, afin de rassembler les tests.
Ces officiels choisis parmi les médecins, les physiologues et les techniciens de laboratoires, dirigeront des équipes dont les membres sont des étudiants des études médicales.
Le dernier stage de la lutte antidopage (un stage chaque 13 mois est organisé dans un pays arabe) a eu lieu à Rabat en mai dernier, avec la participation du Dr Jihad Makouk.
Toujours selon le Dr Kazem, cette lutte s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal de la Fédération arabe, et le tirage au sort de ces tests pendant les entraînements permettra un véritable et sérieux contrôle et réduira par conséquent ces mesures lors des compétitions officielles.
Enfin, le Dr Kazem de préciser que les centres installés permettront de rassembler les tests réalisés et de les transférer par la suite à l’étranger dans des laboratoires spécialisés et sophistiqués, agréés par le Comité international olympique.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir