Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Clôture des inscriptions à l'ESA

Mardi dernier, ont été reçues les dernières inscriptions pour la prochaine session de l’Ecole Supérieure des Affaires (l’ESA). Selon la direction de l’école interrogée par «L’Orient-le-Jour», le nombre d’inscriptions seraient en nette progression. Alors que la première promotion comprenait des étudiants à temps complet, lors de la prochaine année scolaire débutera une section réservée aux jeunes cadres libanais qui souhaitent parfaire leur formation en gestion, alors qu’il sont déjà entrés dans la vie active. Selon M. Roger Ourset, directeur général de l’ESA de Beyrouth, la formule nouvelle aux vues des inscriptions a connu un vif succès. D’autres demandes continuent d’ailleurs d’affluer de Belgique, de France, du Maghreb et du Canada. Le conseil de sélection présidé par l’ambassadeur de France, Daniel Jouanneau, et le gouverneur de la Banque Centrale, Riad Salamé, aura lieu début juillet.
Il faut rappeler que la première formation lancée par l’«ESA» a été un programme MBA, à temps plein d’une durée d’un an. Cinquante étudiants ont été recrutés en juin 96 et septembre dernier, à l’issue d’épreuves de sélection effectuées par un jury composé de professeurs étrangers et d’un représentant du milieu d’affaires libanais. Plus de 250 demandes, tirées sur le volet, ont été adressées à cette occasion, à l’«ESA». La sélection concerne les diplômés de l’enseignement supérieur dont les ingénieurs et la sélection est uniquement basée sur le niveau des connaissances. «Cette notion de sélection est le garant de la réussite de l’école», affirme M. Roger Ourset, directeur général de l’ESA.
La formation a débuté par un séminaire organisé en France, dans les trois écoles de la CCIP associées aux programmes d’HEC, de l’ESCP et de l’Ecole Européenne des affaires. Ainsi, 15 jeunes filles et 35 garçons ont composé cette promotion, dont 40% de francophones et 40% d’anglophones qui ont suivi un enseignement essentiellement en français. Faut-il voir là l’essor de la francophonie par l’enseignement supérieur? En tous cas, par la participation de nombreux cadres libanais à la nouvelle session et la demande significative d’étudiants étrangers, l’ESA est reconnue pour son niveau d’enseignement international et compte désormais parmi les institutions internationales du genre. G.H.
Mardi dernier, ont été reçues les dernières inscriptions pour la prochaine session de l’Ecole Supérieure des Affaires (l’ESA). Selon la direction de l’école interrogée par «L’Orient-le-Jour», le nombre d’inscriptions seraient en nette progression. Alors que la première promotion comprenait des étudiants à temps complet, lors de la prochaine année scolaire débutera une section réservée aux jeunes cadres libanais qui souhaitent parfaire leur formation en gestion, alors qu’il sont déjà entrés dans la vie active. Selon M. Roger Ourset, directeur général de l’ESA de Beyrouth, la formule nouvelle aux vues des inscriptions a connu un vif succès. D’autres demandes continuent d’ailleurs d’affluer de Belgique, de France, du Maghreb et du Canada. Le conseil de sélection présidé par l’ambassadeur de...