Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Niger : échec des négociations avec l'opposition

NIAMEY, 10 Juin (AFP). — Le président du Niger, le général Ibrahim Baré Maïnassara, a confirmé lundi soir l’échec des négociations entamées début mai entre le gouvernement et l’opposition.
«Les choses sont désormais claires: en faisant de la dissolution de l’Assemblée nationale un préalable intangible, l’opposition veut la remise en cause pure et simple des institutions de la 4e République», a-t-il déclaré dans un message radiotélévisé.
L’opposition avait boycotté les élections législatives de novembre dernier et exigeait leur annulation pure et simple.
Des négociations avaient été engagées le 6 mai entre les deux parties pour tenter de désamorcer la crise politique, mais l’opposition avait annoncé le blocage des pourparlers. Elle les estimait «sans objet» tant qu’un accord sur la dissolution du Parlement n’était pas conclu.
La constitution nigérienne, adoptée par une grande majorité des électeurs, prévoit un régime présidentiel fort, et n’autorise pas le président à dissoudre l’Assemblée nationale.
Dans son message radiodiffusé lundi soir, le général Maïnassara a indiqué avoir «pris acte» de cette «option délibérée» de l’opposition «de se mettre en travers de la Constitution et des lois de la République». Il a donc affirmé avoir «décidé de mettre un terme à ce marché de dupe».
«Je confirme haut et fort que l’Assemblée nationale ne sera pas dissoute. J’ai juré de respecter la Constitution et de la faire respecter, et il en sera ainsi», a-t-il fait valoir.
NIAMEY, 10 Juin (AFP). — Le président du Niger, le général Ibrahim Baré Maïnassara, a confirmé lundi soir l’échec des négociations entamées début mai entre le gouvernement et l’opposition.«Les choses sont désormais claires: en faisant de la dissolution de l’Assemblée nationale un préalable intangible, l’opposition veut la remise en cause pure et simple des institutions de la 4e République», a-t-il déclaré dans un message radiotélévisé.L’opposition avait boycotté les élections législatives de novembre dernier et exigeait leur annulation pure et simple.Des négociations avaient été engagées le 6 mai entre les deux parties pour tenter de désamorcer la crise politique, mais l’opposition avait annoncé le blocage des pourparlers. Elle les estimait «sans objet» tant qu’un accord sur la dissolution...