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Actualités - Chronologie

Auto G.P. d'Espagne de F1 : sous le signe de la revanche

BARCELONE (Espagne), 23 Mai (AFP). — Le Grand Prix d’Espagne de Formule 1 semble devoir offrir une belle opportunité aux adversaires de Ferrari et de Michael Schumacher, dans leur désir de revanche, dimanche à Barcelone.
Quinze jours après avoir mystifié tout le monde à Monaco, le pilote allemand ne cache pas que le tracé catalan, avec ses longues courbes rapides, ne convient guère à sa monoplace. Et que seule, une fois encore, la pluie pourrait le sauver.
Vainqueur ces deux dernières années en Espagne, Michael Schumacher sait qu’à Barcelone les Williams-Renault se retrouvent sur leur terrain de prédilection. Que Benetton-Renault, Jordan-Peugeot, McLaren-Mercedes et Olivier Panis (Prost-Mugen Honda) désirent aussi s’illustrer après un début de saison en «dents de scie».
Dans ces conditions, la tâche de la Scuderia, désireuse de fêter dignement le cinquantième anniversaire de sa première victoire en compétition, le 25 mai 1947 à Rome, s’annonce difficile. Et quand il parle de la «pole», Schumacher pense aux Williams-Renault, à Jacques Villeneuve et Heinz-Harald Frentzen, revanchards après leur déconvenue monégasque.
Si les Williams-Renault restent les valeurs sûres en Espagne, l’écurie anglo-française devra affronter une meute d’ambitieux à la tête de laquelle Jean Alesi (Benetton-Renault) s’est imposé vendredi.
«Contrairement à l’an passé où il y avait Williams, nous, et les autres loin derrière, cette saison la concurrence est plus vive, les écarts réduits. Aussi, il suffit de peu pour que vous rétrogradiez de plusieurs places», déclarait Michael Schumacher. Dimanche, le double champion du monde tentera donc de «limiter les dégâts». A moins que la pluie...
BARCELONE (Espagne), 23 Mai (AFP). — Le Grand Prix d’Espagne de Formule 1 semble devoir offrir une belle opportunité aux adversaires de Ferrari et de Michael Schumacher, dans leur désir de revanche, dimanche à Barcelone.Quinze jours après avoir mystifié tout le monde à Monaco, le pilote allemand ne cache pas que le tracé catalan, avec ses longues courbes rapides, ne convient guère à sa monoplace. Et que seule, une fois encore, la pluie pourrait le sauver.Vainqueur ces deux dernières années en Espagne, Michael Schumacher sait qu’à Barcelone les Williams-Renault se retrouvent sur leur terrain de prédilection. Que Benetton-Renault, Jordan-Peugeot, McLaren-Mercedes et Olivier Panis (Prost-Mugen Honda) désirent aussi s’illustrer après un début de saison en «dents de scie».Dans ces conditions, la tâche de la...