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Actualités - Chronologie

L'Italie pourrait autoriser le retour de son prince héritier

ROME, 10 Mai (Reuter). — Le gouvernement italien a rédigé vendredi un projet de loi permettant à Victor-Emmanuel, l’héritier du roi Umberto II, de rentrer dans son pays après 50 ans d’exil, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas de faire table rase du passé.
Le projet de loi, qui doit être approuvé par les deux Chambres du Parlement avant d’entrer en vigueur, vise à lever l’interdiction faite en 1946 aux héritiers de la Maison de Savoie de pénétrer sur le territoire italien.
Victor-Emmanuel est le fils du dernier roi régnant d’Italie, Umberto II, qui emmena en 1946 sa famille en exil au Portugal puis en Suisse, où il est décédé en 1983.
«La loi ne constitue pas (...) la révision de jugements éthiques et politiques sur des événements qui relèvent de l’Histoire», souligne le gouvernement dans un communiqué.
Victor-Emmanuel avait provoqué un tollé la semaine dernière en refusant de présenter ses excuses pour les lois antisémites signées par son grand-père en 1938 durant le régime fasciste de Benito Mussolini.
Les Italiens ont aboli la monarchie en 1946 par référendum au profit d’un régime républicain, accusant la famille royale de plus de vingt ans de complicité avec le régime de Mussolini, le dictateur qui a entraîné l’Italie dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés de l’Allemagne nazie.
ROME, 10 Mai (Reuter). — Le gouvernement italien a rédigé vendredi un projet de loi permettant à Victor-Emmanuel, l’héritier du roi Umberto II, de rentrer dans son pays après 50 ans d’exil, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas de faire table rase du passé.Le projet de loi, qui doit être approuvé par les deux Chambres du Parlement avant d’entrer en vigueur, vise à lever l’interdiction faite en 1946 aux héritiers de la Maison de Savoie de pénétrer sur le territoire italien.Victor-Emmanuel est le fils du dernier roi régnant d’Italie, Umberto II, qui emmena en 1946 sa famille en exil au Portugal puis en Suisse, où il est décédé en 1983.«La loi ne constitue pas (...) la révision de jugements éthiques et politiques sur des événements qui relèvent de l’Histoire», souligne le gouvernement dans un...