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Actualités - Reportage

Les expositions de la semaine

Joumana Sayegh expose jusqu’à ce soir, à la galerie Epreuve d’Artiste, des œuvres en céramique. Une grande collection de boîtes, façades et cadenas à caractère oriental, souvenirs d’un voyage au Yémen en 1996. Née en 1956 à Beyrouth, Joumana Sayegh est diplômée de l’Ecole d’art Hornsey de Londres et vit à Chypre depuis 1981.
Les œuvres qu’elle expose rue Sursock sont inspirées de la vie quotidienne et du paysage architectural du Yémen. Des boîtes-bougeoirs en forme de maisons orientales, décorées de motifs, de vitraux et d’arcades; des façades dentelées aux portes et fenêtres peintes en couleurs, des cadenas rehaussés de perles turquoises et des portes travaillées qui imitent le bois ancien...
L’exposition est accompagnée d’une série de photos où on retrouve toute la chaleur du Yémen, couleur du désert; ses trois cisaillés ou ronds, ses vérandas, ses boutiques, ses marchands et ses façades où s’inscrit l’histoire...
• Par ailleurs, des aquarelles de Leyla Farra seront exposées, du 6 au 17 mai, dans cette même galerie. Bien connue des milieux artistiques niçois, Leyla Farra a remporté trois fois la médaille d’or de Nice et de Cannes, et dernièrement, la médaille d’or d’Aix-en-Provence.

La galerie Rochane expose, jusqu’au 10 mai, 33 huiles sur toile et sept aquarelles du peintre français d’origine libanaise Shart. D’un pinceau généreux, l’artiste recouvre la toile de riches couches d’une peinture brillante. Des clowns, des enfants, des nus de femmes, des coins de villes aux mille toits, mais aussi des pêcheurs rafistolant leurs filets sous un ciel radieux.
«Je me sens proche de ces «gens de mer» qui se battent pour défendre leur gagne-pain: la pêche artisanale, qui tend à devenir commerciale. A travers ma peinture, je défends leur cause», explique l’artiste. Plus fluides, les aquarelles dégagent une certaine sincérité, une spontanéité nouvelle. On retrouve là encore les mêmes thèmes, la même paix, le même optimisme. Pour Shart, «il faut sortir de soi, dépasser les limites de sa propre personne pour voir le monde tel qu’il est, beau dans sa simplicité et ses couleurs».
Des œuvres d’une intense luminosité, aux couleurs vives et parfois même criardes, qui chantent le soleil, la mer, la nature et la joie.

Le théâtre Al-Madina expose, jusqu’au 28 mai, les «Variations sur couleurs aqueuses» du peintre égyptien Jamil Chafic. 45 toiles qui peignent un monde à la fois mythologique et mystique, plein de symboles.
Le monde de Jamil Chafic est un paradis que se partagent un homme et une femme. Une sorte de genèse plongée dans une lumière jamais crue, mais toujours floue, diffuse, aux reflets verts, bleus et dorés. Cet univers pacifique est également habité par des chevaux-licornes étranges, des chats, des poissons. Jamil Chafic peint des visages iconiques, pâles. Sur la toile, la peinture fluide s’étale et s’étend en de nerveuses vainules, comme absorbée par un buvard.

Installée au Liban depuis deux ans, le peintre belge Edel expose un grand nombre de ses œuvres, plus ou moins récentes, à la Salle de Verre, Hamra. 48 mixed-médias et 19 «noir et blanc», où la femme occupe une place privilégiée. Jusqu’au 28 mai.
L’œuvre d’Edel est féminine. Ses portraits, mais aussi ses natures mortes fleuries, dégagent à la fois force et sensualité.
Les femmes d’Edel sont ambiguës, à la fois européennes et orientales, maternelles et désirables. Courbes généreuses, tête voilée par de longs pans de tissu à carreau ou tête nue aux cheveux courts, grands yeux noirs, elles semblent défier le monde de leur regard provocateur.
D’un pinceau réaliste, l’artiste peint également des bouquets de fruits et de fleurs aux couleurs vives qu’elle marie à des objets en cuivre aux motifs orientaux.
Joumana Sayegh expose jusqu’à ce soir, à la galerie Epreuve d’Artiste, des œuvres en céramique. Une grande collection de boîtes, façades et cadenas à caractère oriental, souvenirs d’un voyage au Yémen en 1996. Née en 1956 à Beyrouth, Joumana Sayegh est diplômée de l’Ecole d’art Hornsey de Londres et vit à Chypre depuis 1981.Les œuvres qu’elle expose rue Sursock sont inspirées de la vie quotidienne et du paysage architectural du Yémen. Des boîtes-bougeoirs en forme de maisons orientales, décorées de motifs, de vitraux et d’arcades; des façades dentelées aux portes et fenêtres peintes en couleurs, des cadenas rehaussés de perles turquoises et des portes travaillées qui imitent le bois ancien...L’exposition est accompagnée d’une série de photos où on retrouve toute la chaleur du Yémen,...