«Il est clair désormais que l’avènement de l’euro est perçu positivement par nos grands partenaires comme un élément central de l’avenir de la vie financière internationale et ceci est de plus en plus pris en compte par la communauté financière internationale», a-t-il dit mercredi en conseil des ministres.
Cité par le porte-parole du gouvernement Alain Lamassoure, il rendait compte du G7 des ministres de l’Economie qui a été organisé ce week-end à Washington, à l’occasion de l’assemblée semestrielle du FMI et la Banque mondiale.
Jean Arthuis a également jugé positive la «confirmation de perspectives de croissance favorables en 1997 pour le monde entier et également pour les pays du G7». «Nos propres prévisions de croissance sont confirmées, même jugées plutôt modestes par rapport aux prévisions faites par les organismes internationaux», a-t-il dit.
Il s’est dit satisfait de «l’évolution de la situation sur le marché des changes avec en particulier la remontée du dollar qui est, ces derniers temps, au cours de 5,80 FF, ce qui explique, en partie, les bons résultats de notre commerce extérieur».
Jean Arthuis s’est également réjoui que ses collègues et lui-même aient «avancé sur les propositions concrètes pour contribuer à la stabilité financière internationale en matière de règles prudentielles», ce qui leur permettra de faire rapport au prochain sommet du G7 à Denver «de manière à ce que le sommet parvienne à des décisions», a rapporté Alain Lamassoure.
Enfin, il a souligné que conformément aux orientations arrêtées au sommet du G7 de Lyon en 1996, le Club de Paris, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale aient «été en mesure de mettre en œuvre l’initiative en faveur des pays les plus pauvres et les plus endettés, en particulier la Côte-d’Ivoire qui désormais bénéficie de ces aides».


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