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Actualités - Chronologie

Vient de paraître "La pension de Sitt Neaimé" d'Oussama El Aref (photo)

Le texte de «La pension de sitt Neaïmé», comédie beyrouthine, est un enchantement pour ceux qui n’avaient pu voir en 1992 la pièce d’Oussama el Aref, mise en scène au théâtre Jeanne d’Arc par Jalal Khoury.
Publiée par les éditions «Moukhtaraat», cette comédie (117 pages) procède avec humour à la radioscopie d’une société éclatée. Avocat et dramaturge, Oussama el Aref soigne le détail, montre beaucoup d’imagination, de la rigueur dans l’analyse, démontrant à travers des situations et personnages les rouages rouillés d’une société complexe, croulant sous des clichés creux résonnant comme des tambours vides...
Toutes ses œuvres ont eu du retentissement, car elles s’accompagnaient d’un parfum sulfureux que des esprits timorés prennent pour de la provocation.
Oussama el Aref, c’est tout d’abord le mémorable «Idrab el Haramieh» (La grève des voleurs) jouée durant l’âge d’or de Beyrouth, c’est-à-dire en 1970; ensuite «Ah ya abtal» (Bravo les héros…) en 1989 puis dernièrement une surprenante rencontre, dans un café, de diverses personnalités égyptiennes et arabes dans «Ô Alexandrie, ta mer est miracle», mise en scène par Yaacoub Chedraoui.
Le texte de «La pension de sitt Neaïmé», comédie beyrouthine, est un enchantement pour ceux qui n’avaient pu voir en 1992 la pièce d’Oussama el Aref, mise en scène au théâtre Jeanne d’Arc par Jalal Khoury.Publiée par les éditions «Moukhtaraat», cette comédie (117 pages) procède avec humour à la radioscopie d’une société éclatée. Avocat et dramaturge, Oussama el Aref soigne le détail, montre beaucoup d’imagination, de la rigueur dans l’analyse, démontrant à travers des situations et personnages les rouages rouillés d’une société complexe, croulant sous des clichés creux résonnant comme des tambours vides...Toutes ses œuvres ont eu du retentissement, car elles s’accompagnaient d’un parfum sulfureux que des esprits timorés prennent pour de la provocation.Oussama el Aref, c’est tout...