La Lebanese Broadcasting Corporation International (LBCI) a présenté hier devant le Conseil d’Etat une demande d’annulation de l’arrêté 20/97 du ministre de l’Information, M. Bassem Sabeh, imposant la censure préalable à dater du 1er février 1997 sur les bulletins d’information et les émissions politiques transmises par satellite. La demande de la LBCI a été présentée par son avocat, Me Naoum Farah. Elle se base notamment sur «l’anticonstitutionnalité et l’illégitimité de l’arrêté ministériel qui est en contradiction avec la liberté d’opinion garantie par la Constitution», sur le fait que l’adoption d’un tel arrêté «n’entre pas dans les prérogatives du ministre de l’Information» et sur le fait que cet arrêté «est contraire aux stipulations du paragraphe 2 de l’article 7 de la loi 382/94 sur l’audiovisuel et de la loi 531/96 sur les émissions par satellite». La demande de la LBCI comporte en outre une énumération des «dommages» dont pâtit la station qui se trouve ainsi «privée de sa crédibilité professionnelle», «privée de toute possibilité de réaliser des scoops» et «empêchée de remplir ses obligations professionnelles qui consistent à donner à ses téléspectateurs des informations vraies et rapides».
Nouvelles fusions
A noter, par ailleurs, qu’à la veille de l’octroi de nouvelles licences, nombre de radios et de stations de télévision non politiques ont décidé de fusionner pour augmenter leurs chances de se voir octroyer une licence d’émission. Ont fusionné les télévisions: TVS, SKY, As-Salam, Loubnan Al-Mahaba, NTC, IBC, CITY, As-Sanabel et SPACE. Ont fusionné aussi les radios qui portent les mêmes noms que les télévisions citées plus haut, ainsi que: La Voix du Liban Vert, Al-Hanan, Al-Charq, Chams Loubnan, MBC, Voix de la Békaa, DOREMI, Al-Founoun et Happy FM.
La Lebanese Broadcasting Corporation International (LBCI) a présenté hier devant le Conseil d’Etat une demande d’annulation de l’arrêté 20/97 du ministre de l’Information, M. Bassem Sabeh, imposant la censure préalable à dater du 1er février 1997 sur les bulletins d’information et les émissions politiques transmises par satellite.La demande de la LBCI a été présentée par son avocat, Me Naoum Farah. Elle se base notamment sur «l’anticonstitutionnalité et l’illégitimité de l’arrêté ministériel qui est en contradiction avec la liberté d’opinion garantie par la Constitution», sur le fait que l’adoption d’un tel arrêté «n’entre pas dans les prérogatives du ministre de l’Information» et sur le fait que cet arrêté «est contraire aux stipulations du paragraphe 2 de l’article 7 de la loi...
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