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Actualités - Chronologie

Dames-oiselles

LONDRES, 10 Mars (Reuter). – Deux chercheurs, un Britannique et un Canadien estiment que, si la plupart des oiseaux mâles n’ont pas de pénis, c’est que la fonction ne crée plus l’organe – du moins d’un point de vue strictement ornithologique –, rapporte le magazine «New Scientist».
Car ces dames-oiselles ne l’aimeraient pas, cet appendice dont s’enorgueillisent les coqs. Elles préfèreraient exercer un droit de contrôle sur l’auteur de leur progéniture, assurent James Briskie de l’université d’Oxford et Robert Montgomerie de la Queen’s University de Kingston, dans l’Ontario.
Dépourvu d’organe, le mâle est contraint de déposer son colis recommandé sur le seuil et la destinataire en est d’autant plus libre d’en accuser réception ou non, selon la tête du facteur.
On savait déjà que les oiselles jouissaient du droit à l’avortement, puisqu’elles peuvent expulser à leur gré un œuf non désiré cadeau d’un intrus.
A terme, la fouille à l’entrée, assortie de cette capacité d’expulsion, pourrait, l’évolution aidant, rendre totalement «caduc» ce qui fait la fierté des mâles, se hasardent à prédire les deux éminents universitaires.
LONDRES, 10 Mars (Reuter). – Deux chercheurs, un Britannique et un Canadien estiment que, si la plupart des oiseaux mâles n’ont pas de pénis, c’est que la fonction ne crée plus l’organe – du moins d’un point de vue strictement ornithologique –, rapporte le magazine «New Scientist».Car ces dames-oiselles ne l’aimeraient pas, cet appendice dont s’enorgueillisent les coqs. Elles préfèreraient exercer un droit de contrôle sur l’auteur de leur progéniture, assurent James Briskie de l’université d’Oxford et Robert Montgomerie de la Queen’s University de Kingston, dans l’Ontario.Dépourvu d’organe, le mâle est contraint de déposer son colis recommandé sur le seuil et la destinataire en est d’autant plus libre d’en accuser réception ou non, selon la tête du facteur.On savait déjà que les...