PRAGUE, 25 Mars (AFP). – Le film «Kolya» du réalisateur tchèque Jan Sverak est une comédie douce-amère sur les rapports d’un vieux musicien tchèque avec un petit garçon russe au moment de la «Révolution de velours». Avec les rues de Prague pour décor, la musique de Smetana et Dvorak, et la période trouble et si pleine d’espoirs de novembre 1989 pour toile de fond, «Kolya» est le plus tchèque des films de Jan Sverak, 32 ans, fer de lance de la nouvelle vague tchèque post-communiste. Un peu sur le thème du «Vieil homme et la mer» de Hemingway, le film traite des relations entre un petit garçon russe, Kolya, et le vieux musicien célibataire pragois qui l’a recueilli moyennant finance, pendant que sa mère tente d’acquérir la nationalité tchèque par le biais d’un mariage blanc. Selon le père du réalisateur, l’acteur et scénariste Zdenek Sverak, 61 ans, qui interprète le rôle du vieux célibataire volage, il s’agit d’une «comédie amère mélangeant tristesse et gaieté, si bien que le spectateur ne sait jamais comment réagir». Afin de se placer sur le seul terrain des sentiments, le film détourne les rapports traditionnels de soumission entre l’occupant communiste soviétique et l’artiste tchèque opprimé, incarné par cet ancien violoncelliste de l’orchestre philharmonique de Prague, réduit à jouer dans les cérémonies funèbres. «Au-delà des relations entre Tchèques et Russes, c’est avant tout une histoire d’êtres humains, de compassion et de sentiments, entre un jeune garçon et son tuteur qu’il finira par appeler «papa», précise Zdenek Sverak. «Kolya» a déjà été vu par plus d’un million de Tchèques et a reçu, le 20 janvier, le Globe d’Or de l’Association de la presse étrangère aux Etats-Unis.
PRAGUE, 25 Mars (AFP). – Le film «Kolya» du réalisateur tchèque Jan Sverak est une comédie douce-amère sur les rapports d’un vieux musicien tchèque avec un petit garçon russe au moment de la «Révolution de velours».Avec les rues de Prague pour décor, la musique de Smetana et Dvorak, et la période trouble et si pleine d’espoirs de novembre 1989 pour toile de fond, «Kolya» est le plus tchèque des films de Jan Sverak, 32 ans, fer de lance de la nouvelle vague tchèque post-communiste.Un peu sur le thème du «Vieil homme et la mer» de Hemingway, le film traite des relations entre un petit garçon russe, Kolya, et le vieux musicien célibataire pragois qui l’a recueilli moyennant finance, pendant que sa mère tente d’acquérir la nationalité tchèque par le biais d’un mariage blanc.Selon le père du...
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