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Actualités - Chronologie

Renault : la réduction des effectufs se poursuivra

PARIS, 21 Mars (Reuter). — Louis Schweitzer, président de Renault, déclare que le groupe continuera de réduire ses effectifs en Europe d’ici l’an 2000 pour améliorer sa productivité, et qu’en France, il est sur une tendance de 3.000 suppressions de postes par an.
Dans une interview au journal Le Monde daté de samedi, le président souligne qu’au «tournant du siècle, il faut que Renault ait un niveau de productivité qui soit celui des meilleures usines japonaises installées aux Etats-Unis. Car les usines japonaises en Grande-Bretagne vont se mettre à ce niveau. Pour l’instant, Renault a encore un retard de 25%».
«Si on ne parvient pas à se mettre à niveau, Renault ira dans le mur. A l’horizon 2000, je fixe comme objectif d’avoir les coûts les plus compétitifs d’Europe», précise-t-il, rappelant qu’à cette date, «Japonais et Coréens n’auront plus aucune limite à leurs ventes sur le Vieux continent».
«Les premiers, installés en Grande-Bretagne, et les seconds en Europe centrale représentent une vraie menace», ajoute Louis Schweitzer.
En termes d’emploi, le président précise que cela signifie qu’il y aura une diminution des effectifs en Europe.
«La productivité croît de 6% à 7% par an et le marché de 3%. Il y a un problème de différentiel. En 1997, nous supprimerons près de 6.000 postes entre la France et la Belgique. Nous sommes sur une tendance de 3.000 suppressions de postes par an en France», déclare le président.
Sur le point de savoir si une stratégie de croissance ne pourrait pas garantir les emplois, le président répond qu’il n’y aura pas de miracle en Europe occidentale.
«Nous sommes dans un marché de renouvellement. Toutes les marques généralistes présentes en Europe naviguent depuis 10 ans dans une bande étroite de taux de pénétration».
PARIS, 21 Mars (Reuter). — Louis Schweitzer, président de Renault, déclare que le groupe continuera de réduire ses effectifs en Europe d’ici l’an 2000 pour améliorer sa productivité, et qu’en France, il est sur une tendance de 3.000 suppressions de postes par an.Dans une interview au journal Le Monde daté de samedi, le président souligne qu’au «tournant du siècle, il faut que Renault ait un niveau de productivité qui soit celui des meilleures usines japonaises installées aux Etats-Unis. Car les usines japonaises en Grande-Bretagne vont se mettre à ce niveau. Pour l’instant, Renault a encore un retard de 25%».«Si on ne parvient pas à se mettre à niveau, Renault ira dans le mur. A l’horizon 2000, je fixe comme objectif d’avoir les coûts les plus compétitifs d’Europe», précise-t-il, rappelant qu’à...