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Actualités - Chronologie

Une cause génétique à l'origine de 90% des cancers du colon

WASHINGTON, 21 Mars (AFP). — Une chaîne de réactions d’origine génétique, qui pourrait provoquer 90% des cancers du côlon, a été mise au jour dans trois études complémentaires publiées dans la dernière livraison du magazine Science.`
Le point de départ des recherches a été le gène APC, qui supprime les tumeurs et se trouve altéré dans près de 90% des cancers du côlon. Ces deux nouvelles études montrent que les changements de l’APC proviennent d’une hyper-activité de deux autres gènes, appelés bêta-catenin et Tcf.
«Ces trois gènes font partie d’une chaîne, une série de gènes interconnectés qui communiquent entre eux par la production de protéines pour régler la croissance et la mort des cellules», note l’un des auteurs de l’étude du Centre d’oncologie Johns Hopkins, le Pr Kenneth Kinzler.
«L’APC est un mécanisme de contrôle négatif, un interrupteur qui arrête l’action des gènes bêta-catenin et Tcf», et lorsqu’il est altéré, il ne peut pas remplir cette fonction, note le Pr Kinzler. «Sans l’APC pour les réguler, les protéines produites par les gènes bêta-catenin et Tcf continuent à signaler aux cellules qu’elles doivent croître, et non pas qu’elles doivent mourir», et «cette altération du cycle cellulaire peut provoquer un cancer», ajoute-t-il.
WASHINGTON, 21 Mars (AFP). — Une chaîne de réactions d’origine génétique, qui pourrait provoquer 90% des cancers du côlon, a été mise au jour dans trois études complémentaires publiées dans la dernière livraison du magazine Science.`Le point de départ des recherches a été le gène APC, qui supprime les tumeurs et se trouve altéré dans près de 90% des cancers du côlon. Ces deux nouvelles études montrent que les changements de l’APC proviennent d’une hyper-activité de deux autres gènes, appelés bêta-catenin et Tcf.«Ces trois gènes font partie d’une chaîne, une série de gènes interconnectés qui communiquent entre eux par la production de protéines pour régler la croissance et la mort des cellules», note l’un des auteurs de l’étude du Centre d’oncologie Johns Hopkins, le Pr Kenneth...