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Actualités - Chronologie

Les ambitions de la marine emiratie aiguisent les appétits des constructeurs

ABOU DHABI, 19 Mars (AFP). — Du patrouilleur au sous-marin en passant par la frégate, l’ambition des Emirats arabes unis de se doter d’une force navale aiguise les appétits des constructeurs européens, américains et russes.
Tous programmes d’acquisition confondus, les besoins de la marine des Emirats sont évalués à 4 milliards de dollars par les industriels qui exposent au salon de l’armement terrestre et naval IDEX 97 d’Abou Dhabi.
Ce pays qui borde à la fois le Golfe et l’océan Indien veut patrouiller ses côtes, protéger ses terminaux pétroliers et contrer la menace des sous-marins de l’Iran, qui occupe trois îles du Golfe revendiquées par les Emirats.
Actuellement, les plus grosses unités des Emirats sont deux mini-corvettes côtières de fabrication allemande. Abou Dhabi doit par ailleurs prendre livraison de deux frégates d’occasion, de construction néerlandaise.
D’après les industriels en compétition, le premier contrat qui pourrait être attribué, peut-être avant la clôture du salon jeudi soir, est la construction de six patrouilleurs lance-missiles de haute mer. Le marché est estimé à un milliard de dollars.
L’appel d’offres pour ce programme, baptisé «Liwa I», avait été lancé l’année dernière. La marine a précisé ses besoins en janvier, demandant que les vaisseaux soient capables d’emporter un hélicoptère de dix tonnes.

Cinq des patrouilleurs, navires de 50 à 60 mètres de long, devraient être construits dans le nouveau chantier naval d’Abou Dhabi, ADBS.

Les quatre concurrents, le britannique Vosper Thornycroft, Netherlands Marine Consortium des Pays-Bas qui coiffe les chantiers Royal Schelde, le français DCN et l’allemand Lurssen ont remis leurs dossiers le 2 mars.

Un deuxième appel d’offres a été lancé pour la construction de six corvettes, navires de 90 à 100 mètres de long, elles aussi capables d’emporter un hélicoptère.
Le constructeur américain Newport News, un des plus gros du monde, s’est mis sur les rangs pour ce contrat face aux Européens, a indiqué Mike Hatfield, un des vice-présidents de la société.
Newport News a remporté un premier contrat aux Emirats en 1994: la construction d’un chantier naval à Abou Dhabi.
ABOU DHABI, 19 Mars (AFP). — Du patrouilleur au sous-marin en passant par la frégate, l’ambition des Emirats arabes unis de se doter d’une force navale aiguise les appétits des constructeurs européens, américains et russes.Tous programmes d’acquisition confondus, les besoins de la marine des Emirats sont évalués à 4 milliards de dollars par les industriels qui exposent au salon de l’armement terrestre et naval IDEX 97 d’Abou Dhabi.Ce pays qui borde à la fois le Golfe et l’océan Indien veut patrouiller ses côtes, protéger ses terminaux pétroliers et contrer la menace des sous-marins de l’Iran, qui occupe trois îles du Golfe revendiquées par les Emirats.Actuellement, les plus grosses unités des Emirats sont deux mini-corvettes côtières de fabrication allemande. Abou Dhabi doit par ailleurs prendre...