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Actualités - Chronologie

Renault : nouvelle semaine de protestation européenne

PARIS, 16 Mars (AFP). — Des syndicats belges et français de Renault ont décidé d’une nouvelle «semaine d’action» pour protester contre la décision du groupe français automobile de procéder à une vague de licenciements.
Les syndicats belges CSC et FGTB, et français CFDT, CFTC et CGT, ont lancé dans un communiqué, à Paris, un appel pour cette semaine de protestation, avec un «temps fort», jeudi prochain, jour d’un conseil d’administration du groupe Renault.
La semaine d’action doit «s’appuyer sur des initiatives et des actions de solidarité tant en France qu’en Belgique ou en Espagne, y compris avec les équipementiers et les fournisseurs de Renault», précise le texte.
Les syndicats signataires ont aussi décidé «d’interpeller les gouvernements belge, espagnol, français, ainsi que le président de la Communauté européenne».
Ils demandent également une audience auprès du premier ministre français Alain Juppé, afin «d’exiger un positionnement des administrateurs représentant l’Etat, principal actionnaire de Renault, lors du conseil d’administration du 20 mars».
Enfin, ils demandent que les représentants des organisations syndicales au Comité de groupe européen de Renault puissent rencontrer le président de l’Assemblée nationale Philippe Séguin et le président du Sénat René Monory, selon le même communiqué.
PARIS, 16 Mars (AFP). — Des syndicats belges et français de Renault ont décidé d’une nouvelle «semaine d’action» pour protester contre la décision du groupe français automobile de procéder à une vague de licenciements.Les syndicats belges CSC et FGTB, et français CFDT, CFTC et CGT, ont lancé dans un communiqué, à Paris, un appel pour cette semaine de protestation, avec un «temps fort», jeudi prochain, jour d’un conseil d’administration du groupe Renault.La semaine d’action doit «s’appuyer sur des initiatives et des actions de solidarité tant en France qu’en Belgique ou en Espagne, y compris avec les équipementiers et les fournisseurs de Renault», précise le texte.Les syndicats signataires ont aussi décidé «d’interpeller les gouvernements belge, espagnol, français, ainsi que le président de la...