Ankara veut développer sa coopération militaire avec Tel-Aviv
le 28 janvier 1997 à 00h00
JERUSALEM, 27 Janvier (AFP). — La Turquie souhaite la participation d’Israël à un plan de développement de ses forces armées d’un coût total de 150 milliards de dollars étalé sur 25 ans, selon un responsable turc cité lundi par le Jerusalem Post. M. Sitki Orun, un général turc à la retraite et actuel conseiller de la Fondation étatique des forces de l’armée turque, a affirmé au quotidien israélien que des accords militaires avec les Israéliens étaient nécessaires en raison des réticences de pays occidentaux à vendre des armes à Ankara. M. Orun se référait à la décision début janvier de la Belgique d’annuler un projet de vente d’armes à Ankara. Il a affirmé par ailleurs que Washington hésitait à vendre des hélicoptères de combat Super Cobra à son pays. Les pays occidentaux voulaient manifester leur inquiétude face aux violations des droits de l’Homme par la Turquie dans sa campagne de lutte contre les séparatistes kurdes. «Ce genre de coopération est dans l’intérêt d’Israël», a indiqué M. Orun, ajoutant que «si la Belgique refuse de nous fournira des armes, nous irons les acheter ailleurs». Selon M. Orun, Ankara est particulièrement intéressé par les chars israéliens Merkava ainsi que par une participation israélienne d’un montant d’environ 3,2 millions de dollars à son programme de fabrication de 800 chars. Début décembre, le premier ministre islamiste turc Necmettin Erbakan avait approuvé un accord d’un montant de 600 millions de dollars avec Israël pour la modernisation des F-4 de l’armée de l’air turque. M. Erbakan s’opposait initialement à cet accord mais les militaires turcs, favorables à la poursuite de la coopération turco-israélienne et désirant réaliser ce projet, l’ont convaincu de l’approuver.
JERUSALEM, 27 Janvier (AFP). — La Turquie souhaite la participation d’Israël à un plan de développement de ses forces armées d’un coût total de 150 milliards de dollars étalé sur 25 ans, selon un responsable turc cité lundi par le Jerusalem Post.M. Sitki Orun, un général turc à la retraite et actuel conseiller de la Fondation étatique des forces de l’armée turque, a affirmé au quotidien israélien que des accords militaires avec les Israéliens étaient nécessaires en raison des réticences de pays occidentaux à vendre des armes à Ankara.M. Orun se référait à la décision début janvier de la Belgique d’annuler un projet de vente d’armes à Ankara. Il a affirmé par ailleurs que Washington hésitait à vendre des hélicoptères de combat Super Cobra à son pays.Les pays occidentaux voulaient manifester...
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