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Actualités - Chronologie

Steffi Graf passible de poursuites judiciaires

BONN, 26 janvier (Reuter). — Le parquet allemand veut approfondir l’enquête sur le rôle joué par la championne de tennis Steffi Graff dans une affaire d’évasion fiscale pour laquelle son père Peter a été condamné vendredi dernier, affirme dimanche le journal «Bild am Sonntag».
«D’après le code pénal, Peter Graf endosse la responsabilité principale. Mais cela ne veut pas dire que mademoiselle Graf ne peut pas être traduite en justice», a déclaré le procureur fédéral, Hubert Jobski, à l’hebdomadaire.
«La déclaration fiscale est celle de la fille, pas du père», a noté Jobski.
Steffi Graf a en effet signé de sa main toutes ses déclarations d’impôt mais elle a maintenu tout au long de l’enquête qu’elle avait confié ses affaires financières à son père dès le début de sa brillante carrière et n’avait qu’une idée très approximative de leur gestion.

«On n’observe aucune participation active de Steffi Graf», à cette fraude fiscale, avait estimé le président du tribunal, demandant l’abandon des investigations à l’encontre de la première joueuse mondiale.

Mais Jobski a fait appel du jugement prononcé à l’encontre de Peter Graf et a critiqué le tribunal de Mannheim pour avoir mis Steffi Graf hors de cause.
«C’est nous (le parquet fédéral) qui décidons si le dossier doit être classé ou suivre son cours. Nous allons maintenant nous occuper du dossier Steffi Graf aussi vite que possible et poursuivre nos investigations pour que l’affaire puisse être classée», a-t-il dit.
BONN, 26 janvier (Reuter). — Le parquet allemand veut approfondir l’enquête sur le rôle joué par la championne de tennis Steffi Graff dans une affaire d’évasion fiscale pour laquelle son père Peter a été condamné vendredi dernier, affirme dimanche le journal «Bild am Sonntag».«D’après le code pénal, Peter Graf endosse la responsabilité principale. Mais cela ne veut pas dire que mademoiselle Graf ne peut pas être traduite en justice», a déclaré le procureur fédéral, Hubert Jobski, à l’hebdomadaire.«La déclaration fiscale est celle de la fille, pas du père», a noté Jobski.Steffi Graf a en effet signé de sa main toutes ses déclarations d’impôt mais elle a maintenu tout au long de l’enquête qu’elle avait confié ses affaires financières à son père dès le début de sa brillante carrière...