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Actualités - Chronologie

La fin du monde n'est pas pour demain

TORONTO (Canada), 16 Janvier (AFP). — Le processus de vieillissement de l’univers, déjà vieux d’environ 10 milliards d’années, devrait encore durer quelque chose comme dix années puissance 100, ont indiqué deux astrophysiciens de l’université du Michigan.
S’exprimant à Toronto lors de la conférence astronomique nord-américaine, Fred Adams a tenu à souligner que si on arrive près de la fin du millénaire, «la fin du monde n’est pas vraiment très proche». D’après les calculs de M. Adams et de son collègue Greg Laughlin, elle ne devrait pas intervenir avant un nombre d’années équivalant à 1 avec 100 zéros derrière.
Les astrophysiciens ont utilisé pour leurs calculs des simulations informatiques des évolutions des étoiles et des changements chimiques de l’univers.
Selon M. Adams, le prochain phénomène d’évolution de l’histoire sera l’explosion des étoiles, qui ne devrait pas intervenir avant un billion d’années. L’épisode suivant interviendra avec la dispersion des galaxies, qui durera quelque 100 billions d’années. On entrera ensuite dans l’ère dite «des trous noirs», où de fait ils disparaîtront et où l’univers consistera en une mer d’électrons, de positrons, de neutrinos et de radiations. Une période qui se terminera un jour mais les astrophysiciens ne parviennent pas à en apercevoir la fin.
M. Adams a indiqué qu’on lui demandait toujours s’il pouvait établir une analogie avec quelque chose de tangible, comme le nombre de grains de sable sur la plage, pour faire comprendre la durée de l’univers. Mais c’est difficile, a-t-il dit, car le nombre des années est «beaucoup plus important que celui des grains de sable sur une plage».
La théorie complète des deux astrophysiciens sur la dégénérescence de l’univers devrait être publiée en avril dans la «Reviews of moderne physics».
TORONTO (Canada), 16 Janvier (AFP). — Le processus de vieillissement de l’univers, déjà vieux d’environ 10 milliards d’années, devrait encore durer quelque chose comme dix années puissance 100, ont indiqué deux astrophysiciens de l’université du Michigan.S’exprimant à Toronto lors de la conférence astronomique nord-américaine, Fred Adams a tenu à souligner que si on arrive près de la fin du millénaire, «la fin du monde n’est pas vraiment très proche». D’après les calculs de M. Adams et de son collègue Greg Laughlin, elle ne devrait pas intervenir avant un nombre d’années équivalant à 1 avec 100 zéros derrière.Les astrophysiciens ont utilisé pour leurs calculs des simulations informatiques des évolutions des étoiles et des changements chimiques de l’univers.Selon M. Adams, le prochain...