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Économie - Éclairage

Résolution bancaire : après la censure, qui reprendra la main ?

L’annulation de l’article 3 ouvre la voie à un nouveau vote au Parlement. Mais derrière la question de procédure, le partage des pouvoirs entre la BDL et la HAB reste disputé.

Résolution bancaire : après la censure, qui reprendra la main ?

Une petite terrasse dans la zone du centre-ville de Beyrouth le 24 juin 2026. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour

Un nouveau vote suffira-t-il à débloquer la réforme bancaire ? En annulant l’article 3 de la loi du 10 septembre 2026 modifiant la loi sur la restructuration bancaire, le Conseil constitutionnel a laissé ouverte la possibilité de reprendre la procédure parlementaire. Sa décision sanctionne une irrégularité dans le vote, sans trancher le fond du désaccord.Deux voies se dessinent désormais : un nouveau projet de loi présenté par le gouvernement ou une proposition déposée par des députés. Une troisième option consisterait à temporiser, en attendant que les prochaines discussions avec le Fonds monétaire international précisent les conditions d’une sortie de l’impasse. Des réunions organisées par la BDL sont prévues à Paris, la semaine prochaine, et pourraient impliquer le ministère des Finances et des experts du FMI en plus de l'ABL,...
Un nouveau vote suffira-t-il à débloquer la réforme bancaire ? En annulant l’article 3 de la loi du 10 septembre 2026 modifiant la loi sur la restructuration bancaire, le Conseil constitutionnel a laissé ouverte la possibilité de reprendre la procédure parlementaire. Sa décision sanctionne une irrégularité dans le vote, sans trancher le fond du désaccord.Deux voies se dessinent désormais : un nouveau projet de loi présenté par le gouvernement ou une proposition déposée par des députés. Une troisième option consisterait à temporiser, en attendant que les prochaines discussions avec le Fonds monétaire international précisent les conditions d’une sortie de l’impasse. Des réunions organisées par la BDL sont prévues à Paris, la semaine prochaine, et pourraient impliquer le ministère des Finances et des experts...
commentaires (1)

Confier la restructuration du secteur bancaire a la BDL c'est confier la gestion du vol au voleur. "Hamiha haramiha". La seule arrestation du criminel en col blanc Salame, ne suffit pas a blanchir les autres mafieux. Ils s'agit d'un gang organise dont les tentacules s'etendent a tous les niveaux de l'ett et du "monde financier". Seul un organisme independant des mafieux est a meme d'agir a peu pres equitablement. Et nous en sommes encore tres loin.

Michel Trad

10 h 48, le 23 octobre 2026

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Commentaires (1)

  • Confier la restructuration du secteur bancaire a la BDL c'est confier la gestion du vol au voleur. "Hamiha haramiha". La seule arrestation du criminel en col blanc Salame, ne suffit pas a blanchir les autres mafieux. Ils s'agit d'un gang organise dont les tentacules s'etendent a tous les niveaux de l'ett et du "monde financier". Seul un organisme independant des mafieux est a meme d'agir a peu pres equitablement. Et nous en sommes encore tres loin.

    Michel Trad

    10 h 48, le 23 octobre 2026

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