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Dernières Infos - Iran

Sur une place de Téhéran, un faux Donald Trump derrière les barreaux


Une personne costumée en Donald Trump dans une fausse prison, installée sur une place de Téhéran, le 21 octobre 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency) via REUTERS

Un homme déguisé en Donald Trump arpente une cellule surplombant une place de Téhéran, suscitant la curiosité de nombreux passants: l'Iran a frappé une nouvelle fois les esprits dans sa campagne contre les États-Unis.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines contre Téhéran, la République islamique a multiplié les opérations de communication visant à discréditer les États-Unis, notamment avec de grandes fresques murales. Dernière action en date : la mairie de Téhéran a installé cette semaine sur la place Tajrish, dans l'un des quartiers huppés du nord de la capitale, un panneau en hauteur sur lequel est installée une petite cellule de prison. À l'intérieur, un homme vêtu d'un costume et d'une cravate rouge et portant un masque en latex du président américain, ainsi qu'un lit et des sanitaires. À côté, un écran diffuse des messages dénonçant « les crimes de guerre » dont l'Iran accuse les États-Unis dans le cadre du conflit.

De nombreuses personnes réunies sur la place Tajrish ont pris, tout sourire, des selfies devant l'installation et plaisanté avec le faux Donald Trump. « Ne vous inquiétez pas, nous allons payer votre caution et vous faire libérer ! », lance un homme. « Trump, cette fois, nous allons te tuer ! », menace un autre.

Selon des médias proches du pouvoir, l'installation doit être en place en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Avec cette campagne, la municipalité de Téhéran a indiqué vouloir rappeler aux Iraniens la nécessité de justice. Depuis la mort du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre, la République islamique présente le président américain comme un « criminel » et ne cesse d'afficher sa volonté de se venger. L'Iran accuse en outre les États-Unis d'avoir délibérément visé des sites civils pendant la guerre, notamment une école et une cérémonie de mariage dans le sud du pays, faisant des dizaines de morts parmi les enfants et les femmes.

Un homme déguisé en Donald Trump arpente une cellule surplombant une place de Téhéran, suscitant la curiosité de nombreux passants: l'Iran a frappé une nouvelle fois les esprits dans sa campagne contre les États-Unis. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines contre Téhéran, la République islamique a multiplié les opérations de communication visant à discréditer les États-Unis, notamment avec de grandes fresques murales. Dernière action en date : la mairie de Téhéran a installé cette semaine sur la place Tajrish, dans l'un des quartiers huppés du nord de la capitale, un panneau en hauteur sur lequel est installée une petite cellule de prison. À l'intérieur, un homme vêtu d'un costume et d'une cravate rouge et portant un masque en latex du...