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Une nuit entière sans frappe aérienne ni dynamitage au Liban-Sud


Une nuit entière sans frappe aérienne ni dynamitage au Liban-Sud

Des véhicules militaires israéliens passant près de bâtiments détruits par des frappes dans le sud du Liban, le 20 septembre 2026. Photo Jalaa MAREY / AFP

Aucune frappe aérienne ni dynamitage n'ont été menés au Liban-Sud par l'armée israélienne au cours de la nuit de jeudi à vendredi, selon notre correspondant Mountasser Abdallah. Si les attaques d'artillerie et les tirs de mitrailleuse ont quand même pris pour cible plusieurs secteurs, l'absence de déflagrations nocturnes « pour la première fois depuis juin » a toutefois été notée par un habitant de Qlaylé, dans le caza de Tyr.

Cette localité se trouve à quelques kilomètres au nord de Mansouri, un village limitrophe de la « zone tampon » occupée, pilonné sans discontinuer par les Israéliens au cours des derniers mois. C'est en juin qu'un cessez-le-feu était théoriquement entré en vigueur au Liban, dans le cadre du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis, qui prévoyaient la fin des attaques au Liban. Depuis, le Hezbollah n'a pas revendiqué de tirs sur les forces israéliennes, tandis que l'armée israélienne poursuivait ses bombardements, principalement dans le secteur occupé.

Les sources locales évoquent un « calme relatif », avec une baisse de l'intensité des attaques au cours des dernières heures. Depuis l'aube, des tirs d'artillerie ont notamment atteint la vallée de Wadi Slouki (dans le caza de Marjeyoun) et les abords de Kfarchouba (Hasbaya). Une tendance déjà observée donc pendant la nuit, où des tirs ont ciblé Haddatha et Beit Yahoun (Bint Jbeil), Byout el-Siyad, Mansouri et la vallée de Zebdine (Tyr), Zaoutar el-Charqiyé (Nabatiyé), Wadi Slouki et Bani Hayane (Marjeyoun).

Cette réduction apparente des attaques israéliennes a été observée alors que des informations de la presse israélienne font état d'une possible réduction des effectifs dans la « zone tampon » au Liban-Sud, avec plusieurs brigades de forces spéciales démobilisées et remplacées par des unités régulières, et une réduction de la « zone » d'occupation. La chaîne 12 israélienne a, quant à elle, indiqué vendredi qu'une « réorganisation » du déploiement israélien au Liban-Sud est lancée, prévoyant notamment la construction de « nouvelles positions fortifiée en territoire occupé », où les troupes ont déjà plusieurs bases.

Aucune frappe aérienne ni dynamitage n'ont été menés au Liban-Sud par l'armée israélienne au cours de la nuit de jeudi à vendredi, selon notre correspondant Mountasser Abdallah. Si les attaques d'artillerie et les tirs de mitrailleuse ont quand même pris pour cible plusieurs secteurs, l'absence de déflagrations nocturnes « pour la première fois depuis juin » a toutefois été notée par un habitant de Qlaylé, dans le caza de Tyr.Cette localité se trouve à quelques kilomètres au nord de Mansouri, un village limitrophe de la « zone tampon » occupée, pilonné sans discontinuer par les Israéliens au cours des derniers mois. C'est en juin qu'un cessez-le-feu était théoriquement entré en vigueur au Liban, dans le cadre du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis, qui prévoyaient...