Un portrait de l'ancien Guide suprême iranien, Ali Khamenei, devant un bâtiment détruit dans la banlieue sud de Beyrouth, en mars 2026. Photo L'Orient-Le Jour/Mohammad Yassine
Dans un communiqué cité mardi par l’agence officieuse iranienne Tasnim, l’Assemblée des experts a réaffirmé le soutien de Téhéran au « Front de la résistance », particulièrement au Hezbollah au Liban.
« Comme l’a affirmé le Guide suprême, la République islamique d’Iran considère que la défense du Front de la Résistance et de ses combattants opprimés et puissants, notamment la Résistance islamique au Liban, constitue sa politique stratégique », indique le communiqué. Il appelle les responsables iraniens « à rester engagés à et accomplir leur devoir divin », estimant que le soutien au « Hezbollah héroïque et combattant et à Ansarullah, courageux et fier ne doit être négligé sous aucun prétexte ni à aucun moment ».
« L’expérience des derniers mois a, une fois de plus, démontré qu’il n’existe aucune autre voie face à l’ennemi agresseur que le jihad et la résistance, et qu’avec le Grand Satan et ses vils complices, aucun accord n’est possible », poursuit le texte, en allusion aux États-Unis et à leurs alliés.
Après avoir cessé ses attaques contre Israël pendant environ 15 mois, de novembre 2024 à mars 2026, le Hezbollah a lancé le 2 mars des missiles contre le nord d’Israël, deux jours après le début de la guerre entre les États-Unis et Israël d’une part, et l’Iran d’autre part. Cette reprise des hostilités a marqué le début d’un nouveau conflit de grande ampleur entre le Hezbollah et Israël, moins de deux ans après la précédente guerre.
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