Le président syrien Ahmed al-Sharaa serrant la main de l'envoyé américain Tom Barrack au palais présidentiel de Damas, le 18 janvier 2026. (Photo : AFP / PAGE TELEGRAM DE LA PRÉSIDENCE SYRIENNE)
Après des décennies passées dans l’orbite de l’Iran et de la Russie, le pays bascule-t-il désormais pleinement dans celle des États-Unis ?
L'OLJ / Par Dany MOUDALLAL, le 27 août 2026 à 00h00
Le président syrien Ahmed al-Sharaa serrant la main de l'envoyé américain Tom Barrack au palais présidentiel de Damas, le 18 janvier 2026. (Photo : AFP / PAGE TELEGRAM DE LA PRÉSIDENCE SYRIENNE)
Deux grands succès à saluer pour le président Chareh : la pleine intégration des Kurdes à la Syrie avec respect de leurs droits identitaires et la fin des freins bancaires qui ouvrent aux investissements. Il faut saluer sa maestria dans le jeu des équilibres dans une situation nationale et internationale aux multiples contraintes. Espérons que la question druze va trouver une voie de sortie...
La Syrie est un pays qui a un leadership digne de ce nom. Au Liban c'est un souk. Aucune décision n'est prise de manière régalienne. Toutes les décisions sont prises par marchandage á la Nabih Berri comme pour l'ex ambassadeur iranien devenu touriste au Liban sans pour autant etre touriste
Deux grands succès à saluer pour le président Chareh : la pleine intégration des Kurdes à la Syrie avec respect de leurs droits identitaires et la fin des freins bancaires qui ouvrent aux investissements. Il faut saluer sa maestria dans le jeu des équilibres dans une situation nationale et internationale aux multiples contraintes. Espérons que la question druze va trouver une voie de sortie...
19 h 45, le 27 août 2026