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Moyen-Orient - Éclairage

Sortie de la liste noire américaine : ce qui change vraiment pour la Syrie

Après des décennies passées dans l’orbite de l’Iran et de la Russie, le pays bascule-t-il désormais pleinement dans celle des États-Unis ?

Sortie de la liste noire américaine : ce qui change vraiment pour la Syrie

Le président syrien Ahmed al-Sharaa serrant la main de l'envoyé américain Tom Barrack au palais présidentiel de Damas, le 18 janvier 2026. (Photo : AFP / PAGE TELEGRAM DE LA PRÉSIDENCE SYRIENNE)

Pendant 47 ans, la Syrie a figuré sur l’une des listes noires les plus restrictives de Washington. Lundi 26 août, cette page s’est officiellement tournée avec le retrait du pays de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, sur laquelle il figurait depuis décembre 1979, à l’issue d’une période de consultation de 45 jours au Congrès, sans opposition suffisante pour bloquer la décision de Donald Trump. « Aujourd’hui, la Syrie se débarrasse d’une tache sombre et déchire de ses propres mains une page douloureuse de son passé », a déclaré le président syrien Ahmad el-Chareh, présentant cette décision comme une nouvelle étape vers « le développement, la reconstruction et l’édification ». Washington avait toutefois déjà démantelé, plus d’un an auparavant, l’essentiel de son dispositif de sanctions économiques contre la Syrie, tandis...
Pendant 47 ans, la Syrie a figuré sur l’une des listes noires les plus restrictives de Washington. Lundi 26 août, cette page s’est officiellement tournée avec le retrait du pays de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, sur laquelle il figurait depuis décembre 1979, à l’issue d’une période de consultation de 45 jours au Congrès, sans opposition suffisante pour bloquer la décision de Donald Trump. « Aujourd’hui, la Syrie se débarrasse d’une tache sombre et déchire de ses propres mains une page douloureuse de son passé », a déclaré le président syrien Ahmad el-Chareh, présentant cette décision comme une nouvelle étape vers « le développement, la reconstruction et l’édification ». Washington avait toutefois déjà démantelé, plus d’un an auparavant, l’essentiel de son dispositif...
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