La couverture de « Habibi City », le numéro spécial du « New York Magazine » consacré à l’effervescence des communautés arabes de New York. Photo avec l’aimable autorisation d’Anisah Abdullah (@anisgail)
En célébrant l’effervescence des diasporas arabes, le numéro spécial du « New York Magazine » consacre une visibilité nouvelle, tout en ravivant le débat sur les privilèges, la marchandisation culturelle et le pouvoir politique de la représentation.
L'OLJ / Par Clément Camil MOUNZER, le 19 août 2026 à 00h00
La couverture de « Habibi City », le numéro spécial du « New York Magazine » consacré à l’effervescence des communautés arabes de New York. Photo avec l’aimable autorisation d’Anisah Abdullah (@anisgail)
Mais oui, il y a une communauté Arab-américaine , surtout des gens d’origine libanaise et syrienne ( dont on peut apprendre plus en lisant l’article sur « Little Syria » et les écrivains d’origine arabe. Et la cuisine moyen-orientale gagne en popularité, surtout parmi les jeunes ( je parle de ceux qui ne sont pas eux-mêmes d’origine arabe).
Ouf...NewYork n est pas pour ca...
Quand c'est l'Asie qui est représentée, on trouve ça "cool" "pop" et "spirituel". Quand c'est l'Afrique c'est "un vent de fraîcheur". Par contre quand c'est le Moyen-Orient on nous sort des traités de philosophie, on est "indigné", il y a des "clivages". Pourquoi le monde arabe n'a pas droit eux aussi au divertissement décomplexé ?
Mais oui, il y a une communauté Arab-américaine , surtout des gens d’origine libanaise et syrienne ( dont on peut apprendre plus en lisant l’article sur « Little Syria » et les écrivains d’origine arabe. Et la cuisine moyen-orientale gagne en popularité, surtout parmi les jeunes ( je parle de ceux qui ne sont pas eux-mêmes d’origine arabe).
16 h 10, le 19 août 2026