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Dernières Infos - Conflit

Plusieurs frappes israéliennes sur Gaza, deux morts et un entrepôt d'hôpital endommagé


Un déplacé Palestinien marche au milieu des décombres d'immeubles détruits lors des attaques militaires israéliennes à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 1er août 2026. Photo Eyad Baba / AFP

Des frappes israéliennes sur Gaza ont tué samedi deux personnes et gravement endommagé des entrepôts de fournitures médicales d'un hôpital, ont indiqué des hôpitaux et les autorités locales. Elles interviennent après l'annonce par le président américain Donald Trump, puis par le Hamas palestinien, d'un accord pour mettre fin à la guerre, qu'Israël n'a pour l'heure pas officiellement confirmé. L'accord prévoit notamment la cessation des opérations militaires, un retrait progressif de l'armée israélienne en échange du désarmement du mouvement islamiste.

Une personne a été tuée et plusieurs blessées après une frappe sur Gaza-ville, selon l'hôpital al-Chifa qui a reçu les victimes. L'armée israélienne, contactée par l'AFP, a évoqué une frappe ayant visé « un terroriste du Hamas » dans la zone. A Deir al-Balah dans le centre de la bande de Gaza, une autre frappe a tué une personne, selon l'hôpital al-Aqsa qui a reçu la dépouille. Là aussi, l'armée israélienne a dit avoir visé un membre du Hamas.

Une troisième attaque a ciblé, selon la Défense civile, un entrepôt de stockage de fournitures médicales de l'hôpital Al-Aqsa, faisant des dégâts importants, d'après le ministère de la Santé du territoire. Selon le ministère, la frappe a également endommagé une clinique ambulatoire située à côté.

« Des quantités vitales de biens et fournitures médicales à l'intention des patients sont inutilisables ou détruites », a condamné le ministère. Des images de l'AFP sur place montrent un large cratère au sol, et des personnes fouillant les débris au milieu de ce qui semble être des fournitures médicales. L'armée israélienne a dit « se renseigner » sur ce dernier fait.

« J'espère que la guerre va vraiment se terminer pour qu'on puisse vivre comme des êtres humains », a dit Jaber Abed, qui a fui à l'aube sa tente, située à côté de l'hôpital. « La balle est dans le camp » israélien, a déclaré samedi à l'AFP Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, exhortant les médiateurs dans le conflit à « mettre la pression sur Israël pour qu'il arrête de violer le cessez-le-feu ».

Israël et le Hamas s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre dernier, et les frappes israéliennes sur le territoire sont restées très régulières. Depuis octobre, au moins 1.222 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

L'armée israélienne rapporte avoir perdu cinq soldats dans la bande de Gaza durant la même période, ainsi qu'un employé civil sous contrat. Les restrictions imposées aux médias et l'accès limité à la bande de Gaza empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les bilans ou de couvrir librement les violences sur le terrain.

Des frappes israéliennes sur Gaza ont tué samedi deux personnes et gravement endommagé des entrepôts de fournitures médicales d'un hôpital, ont indiqué des hôpitaux et les autorités locales. Elles interviennent après l'annonce par le président américain Donald Trump, puis par le Hamas palestinien, d'un accord pour mettre fin à la guerre, qu'Israël n'a pour l'heure pas officiellement confirmé. L'accord prévoit notamment la cessation des opérations militaires, un retrait progressif de l'armée israélienne en échange du désarmement du mouvement islamiste.Une personne a été tuée et plusieurs blessées après une frappe sur Gaza-ville, selon l'hôpital al-Chifa qui a reçu les victimes. L'armée israélienne, contactée par l'AFP, a évoqué une frappe ayant visé « un...