Un avion survolant les silos détruits du port de Beyrouth, le 28 juillet 2022, dans la capitale libanaise, deux ans après l’explosion meurtrière. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Traumatisés par l'explosion au port de Beyrouth, nombreux sont ceux à avoir quitté le Liban pour recommencer à zéro ailleurs. Six ans plus tard, « L'Orient-Le Jour » fait le point avec quatre d'entre eux.
L'OLJ / Suzanne BAAKLINI et Ghadir HAMADI, le 04 août 2026 à 00h00
Un avion survolant les silos détruits du port de Beyrouth, le 28 juillet 2022, dans la capitale libanaise, deux ans après l’explosion meurtrière. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Depuis les années 90, beaucoup de libanais avaient opté pour un retour définitif dans leur pays et se sont retrouvés pris au piège par ces vendus qui n’ont eu de cesse de provoquer des guerres et des attentats avec un contrôle absolu sur tous les citoyens afin de les mener à un exil,encore un forcé. A chacune de leurs guerres improvisée les libanais ont repris le chemin de l’exil la mort dans l’âme à cause des responsables politiques qui refusaient de mettre fin aux crimes commis par ces vendus pour vider le pays de ses élites et surtout de ses jeunes qui font sa force. Le 4 Août a signé la fi
Depuis les années 90, beaucoup de libanais avaient opté pour un retour définitif dans leur pays et se sont retrouvés pris au piège par ces vendus qui n’ont eu de cesse de provoquer des guerres et des attentats avec un contrôle absolu sur tous les citoyens afin de les mener à un exil,encore un forcé. A chacune de leurs guerres improvisée les libanais ont repris le chemin de l’exil la mort dans l’âme à cause des responsables politiques qui refusaient de mettre fin aux crimes commis par ces vendus pour vider le pays de ses élites et surtout de ses jeunes qui font sa force. Le 4 Août a signé la fi
09 h 58, le 04 août 2026