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Société - guerre au liban 2026

Entre les ruines de Nabatiyé, on dit « merci » à l’Iran

Après 48 heures meurtrières, rares sont les habitants de la ville du Sud qui croient que la trêve va tenir.

Entre les ruines de Nabatiyé, on dit « merci » à l’Iran

Un homme se tenant sur les décombres dans la ville de Nabatiyé, le 22 juin 2026. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Une ambulance du comité sanitaire islamique du Hezbollah se gare devant la morgue, située à l’extérieur de l’hôpital al-Najdi al-Chaabiyé, à l’entrée de Nabatiyé, au Liban-Sud. Les secouristes ouvrent la porte en acier. Une vague de froid et l’odeur de la mort s’en échappent. Des mouches survolent la vingtaine de sacs mortuaires. Certains ne renferment que des morceaux de corps, en attente d’un test ADN. Dans cette chambre froide, les jeunes hommes récupèrent la dépouille mortelle de Yasmine Hassan, 30 ans, tuée dans les frappes israéliennes de samedi, qu’ils transportent sur un brancard couleur vert militaire jusqu’à l’ambulance, direction Arab Salim, où elle sera enterrée. Lire aussi Trump et « l'art de la négociation » : par l'entente avec l'Iran, un Hezbollah politique ? Durant 48 heures, Nabatiyé a vécu « le pire »...
Une ambulance du comité sanitaire islamique du Hezbollah se gare devant la morgue, située à l’extérieur de l’hôpital al-Najdi al-Chaabiyé, à l’entrée de Nabatiyé, au Liban-Sud. Les secouristes ouvrent la porte en acier. Une vague de froid et l’odeur de la mort s’en échappent. Des mouches survolent la vingtaine de sacs mortuaires. Certains ne renferment que des morceaux de corps, en attente d’un test ADN. Dans cette chambre froide, les jeunes hommes récupèrent la dépouille mortelle de Yasmine Hassan, 30 ans, tuée dans les frappes israéliennes de samedi, qu’ils transportent sur un brancard couleur vert militaire jusqu’à l’ambulance, direction Arab Salim, où elle sera enterrée. Lire aussi Trump et « l'art de la négociation » : par l'entente avec l'Iran, un Hezbollah politique ? Durant...
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