Illustration L'Orient-Le Jour

Ils sont Libanais, Israéliens, Palestiniens. Ils sont entrepreneurs, chefs, artistes, journalistes. Tous ont appris à dire non. Non à l’exclusion linguistique des Arabes d’Israël. Non aux tendances d’investissements et aux parcours tout tracés, non aux carcans de la tradition gastronomique, non aux clichés sur l’exil et la résistance palestinienne, et encore non à la répétition infernale de l’histoire.
En cette fin de semaine, nous avons compilé, pour vous, les récits de ces refus inspirants, dans notre sélection d'articles du Weekender.
Bonne lecture !


Ces Israéliens qui apprennent l’arabe, la langue de leurs « voisins »

En plein Tel-Aviv, à quelques encablures de ce qu’il reste de la vieille ville de Jaffa, une petite grappe d’Israéliens se retrouvent en ce mardi soir de juin. Ils sont là pour un cours d'arabe, une langue qu'ils ont choisi d'apprendre par curiosité, mais aussi par nécessité, refusant qu'elle soit considérée comme « la langue d’une minorité ». Le reportage d'Amira Souilem.

Deux Libanais transforment 12 000 dollars en marque à plusieurs millions

Il y a environ trois ans et demi, à Dubaï, deux amis libanais discutaient de la création d’une entreprise dans un appartement. Mais alors que l’essentiel des conversations des startuppers se tournait vers l'IA, eux regardaient vers une autre tendance en plein essor. Découvrez cette success story avec Stéphanie Bechara.

Trois jours dans la première prison pour mineurs du Liban : « Pour tenir, la nuit, je pense au visage de ma mère »

Le mois dernier, L'Orient-Le Jour est entré dans la première prison pour mineurs du Liban, mise en service il y a tout juste un an. Le projet était resté coincé dans les tiroirs de l’État depuis 1999, pendant que des milliers d’enfants croupissaient à tour de rôle dans l’enfer gris de la prison de Roumié. Alors, à son inauguration, un vent d’espoir a soufflé sur le pays. Mais douze mois plus tard, le bilan est compliqué. Le reportage de Julia Mokdad.

Le « farouj » libanais retrouve, à Paris, ses lettres de noblesse

Elles n’imaginaient pas ouvrir un restaurant ensemble, et encore moins en ouvrir deux. Après le succès de Kubri, les sœurs Chehlaoui et la cheffe Rita Higgins ont pourtant ouvert Shwi à Paris. Avec ce restaurant inspiré des snacks populaires de Beyrouth, le trio entend faire découvrir une autre image de la gastronomie libanaise, plus moderne, jeune, accessible et chaleureuse. Valentine Lemaire vous y emmène.

Mada Airways, nouvelle compagnie aérienne libanaise, presque prête à prendre son envol

Il y a du changement dans l'air ! Après l'inauguration de l'aéroport de Qleyaat, une nouvelle compagnie aérienne libanaise va bientôt voir le jour, et partagera le marché avec la MEA. Stéphanie Bechara vous explique ce qu'il faut savoir sur cette Mada Airways.

L'été sans festivals : comment la guerre redessine la carte culturelle du Liban

L'été libanais ne résonnera pas cette année sous les colonnes romaines de Baalbeck ni dans les cours du palais de Beiteddine. Les annulations successives des principaux festivals du pays dessinent un paysage inédit : celui d'un Liban progressivement effacé des circuits culturels internationaux, alors même que la demande du public demeure forte. L'éclairage de Maya Ghandour-Hert.

Wissam, la guerre et les enfants, la chronique de Sabyl Ghoussoub

Beyrouth 1982. Wissam joue dehors. Il voit un petit cylindre gris, il le ramasse. Son ami lui dit de le jeter. Il le jette. L’engin explose.
Juillet 2006. Guerre entre Israël et le Hezbollah. Vingt-cinq ans plus tard, le désormais journaliste tombe, dans un hôpital, sur son jeune double qui aura lui aussi, à jamais, la guerre dans le corps. Découvrez la chronique de Sabyl Ghoussoub.

« Un héros ne meurt jamais » : quand une histoire de famille raconte toute la Palestine sur les planches de Tripoli

C'est une œuvre qui suit le parcours de quatre générations de Palestiniens : ceux qui ont vécu en Palestine avant l’exil, ceux qui en ont été chassés, puis les deux générations nées réfugiées au Liban. Mais à travers des thèmes abordés comme l’exil, l’incertitude et le désir du retour, elle parle à bien d'autres communautés. Rayanne Tawil vous en parle.
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Négociations avec l'Iran: l'émissaire américain Steve Witkoff en route pour la Suisse