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Moyen-Orient - Éclairage

Nucléaire, pétrole, fonds gelés, Liban : après l’accord Iran-USA, le plus dur commence

La signature officielle du protocole d’accord devrait ouvrir un délai de 60 jours pour négocier un deal final, comprenant l’épineuse question du nucléaire.

Nucléaire, pétrole, fonds gelés, Liban : après l’accord Iran-USA, le plus dur commence

Une affiche loue le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, et le Premier ministre du pays, Shehbaz Sharif, pour la conclusion d’un protocole d’accord Iran-États-Unis, à Islamabad au Pakistan, le 16 juin 2026. Photo d'illustration Akhtar Soomro/Reuters

La guerre n’est pas encore finie. Certes, un accord-cadre a été signé électroniquement pour mettre un terme à la confrontation armée et rouvrir le détroit d’Ormuz. Mais le plus dur reste à venir. Les questions qui fâchent, celles qui avaient justifié le lancement de ce conflit, sont encore loin d’être réglées. Et si l’Iran peut paraître victorieux au regard des points mentionnés dans le protocole d’accord, qui doit être officiellement signé en Suisse vendredi 19 juin, la voie vers un accord final qui lui serait favorable est semée d’embûches et pourrait bien mener à une reprise des opérations militaires, ou à des pourparlers qui s’éterniseront. L’Orient-Le Jour fait le point.Horizon flou sur le nucléaire iranienLe protocole d’accord prévoit une période maximale de 60 jours pour négocier un accord final, incluant le nucléaire. Pour...
La guerre n’est pas encore finie. Certes, un accord-cadre a été signé électroniquement pour mettre un terme à la confrontation armée et rouvrir le détroit d’Ormuz. Mais le plus dur reste à venir. Les questions qui fâchent, celles qui avaient justifié le lancement de ce conflit, sont encore loin d’être réglées. Et si l’Iran peut paraître victorieux au regard des points mentionnés dans le protocole d’accord, qui doit être officiellement signé en Suisse vendredi 19 juin, la voie vers un accord final qui lui serait favorable est semée d’embûches et pourrait bien mener à une reprise des opérations militaires, ou à des pourparlers qui s’éterniseront. L’Orient-Le Jour fait le point.Horizon flou sur le nucléaire iranienLe protocole d’accord prévoit une période maximale de 60 jours pour négocier un...
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