Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lors d'une conférence de presse à Jérusalem, le 19 mars 2026. Photo REUTERS/Ronen Zvulun/File Photo
Benjamin Netanyahu a affirmé lundi qu'Israël allait intensifier l'offensive au Liban contre le Hezbollah, au moment où les États-Unis et l'Iran tentent de finaliser les termes d'un accord pour mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient. Ces menaces ont provoqué le déplacement d'une partie de la population de la banlieue sud de Beyrouth, par crainte de bombardements.
« Nous ne freinons pas, au contraire, j'ai demandé à accélérer », a déclaré le Premier ministre dans une vidéo diffusée sur sa chaîne Telegram. « Nous allons intensifier les coups, en intensifier la puissance et nous allons écraser » le Hezbollah.
Cette déclaration a été faite alors qu'un haut responsable américain a laissé entendre que l’administration Trump soutiendrait une escalade de l’action militaire israélienne au Liban, selon Axios. Un responsable américain aurait déclaré au média américain : « Le Hezbollah a ignoré les demandes répétées d’arrêter de tirer sur Israël, y compris un ultimatum récent. On ne s’attendra jamais à ce qu’Israël subisse passivement des attaques contre ses forces et ses civils. Ce n’est pas l’administration Biden. » Malgré le cessez-le-feu en cours depuis le 17 avril, l’armée israélienne bombarde tous les jours le Liban en accusant le Hezbollah de violer cette trêve. Le mouvement chiite revendique quant à lui des opérations quotidiennes contre des soldats israéliens qui occupent le territoire libanais ainsi que sur des positions militaires du Nord israélien.
Face aux menaces israéliennes, et après une journée sanglante sur le terrain, avec notamment des attaques israéliennes répétées sur la grande ville de Tyr et sa région, des mesures de précaution et évacuations « temporaires » ont été effectuées dans la banlieue sud de Beyrouth, selon la chaîne al-Jadeed, en prévision de toute escalade ou opération militaire israélienne. Et un mouvement de déplacement de population a été observé depuis plusieurs quartiers, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle). Cette zone a été bombardée à une seule reprise par Israël depuis le « mercredi noir », le 8 avril, au cours duquel des dizaines de raids meurtriers s'étaient abattus quasiment simultanément sur tout le Liban, dont Beyrouth et sa banlieue sud.
Dans la journée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir et celui des Finances Bezalel Smotrich, avaient proposé de reprendre des bombardements sur la banlieue. Des médias israéliens ont également rapporté que le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, envisageait cette option, et la chaîne israélienne Channel 14 a rapporté dans la soirée que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Israel Katz avaient abordé la possibilité d’étendre la guerre au Liban et de cibler des immeubles, y compris résidentiels.



Trump maintient que le cessez-le-feu est « terminé » mais accepte de parler avec l'Iran
Comme l'armée libanaise ne fait pas le job de nettoyer notre pays du Hezbollah de malheur ... Donc.. ....En espérant que notre armée libanaise se réveille de sa torpeur ( une fois que HAYKAL sera dégagé puisque c'est lui qui refuse les ordres du premier ministre et c'est lui qui reçoit les éloges du Hezbollah... Ca se comprend puisqu'il protègerait , apparemment, la milice ...et non le Liban ). Le nettoyage devra être fait...dans tous les cas pour soulager le Liban pour le laisser respirer. Ne serait ce que pour rendre justice aux élites assassinées par le hezbollah...M Tueini etc
17 h 36, le 26 mai 2026