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Affaire Sophie Mechleb : prochaine audience le 1er octobre


Affaire Sophie Mechleb : prochaine audience le 1er octobre

La salle des pas perdus au palais d ejustice de Beyrouth. Photo C.A.

Le juge unique pénal de Beyrouth, Tanios Hayek, a tenu, jeudi, une audience dans le cadre du procès intenté par Fawzi Mechleb contre plusieurs médecins impliqués dans une opération chirurgicale pratiquée en 2016 sur sa fille alors âgée d’un an, et ayant entraîné chez elle une paralysie et de graves dommages cérébraux.

L’action en justice avait été introduite en 2017 sur le fondement de l’article 565 du Code pénal relatif aux « lésions non intentionnelles », à l’encontre de N.D., chirurgien qui a pratiqué l’intervention, ainsi que de trois autres médecins ayant participé à l’acte médical : R.M., médecin assistante, Z.F., anesthésiste, et R.S., spécialiste en réanimation. R.S. étant décédé, les avocats de Fawzi Mechleb ont sollicité jeudi, du juge Hayek un délai afin de procéder à la rectification de l’identité des personnes mises en cause. Ils ont demandé, dans ce cadre, d'être autorisés à obtenir un acte de dévolution successorale (certificat d’hérédité), en vue d’identifier les héritiers de R.S. et de pouvoir, ensuite, les assigner en justice. Le magistrat a fixé la prochaine audience au 1er octobre.


Deux médecins avaient été condamnés pour faux certificats et témoignages mensongers sur les circonstances ayant entraîné les dommages permanents causés à Sophie Mechleb. La cour d’appel du Metn, présidée par Amani Salamé, a ainsi rendu, le 30 avril, une décision imposant à l’ancienne présidente de la commission d’enquête au sein de l’ordre des médecins de Beyrouth et ancienne membre du conseil de l’ordre, Claude Semaan, le versement de dommages-intérêts d’un milliard de livres libanaises (environ 11 000 dollars) à la famille de la victime.

En octobre 2025, la cour d’appel du Mont-Liban, présidée par Carole Ghantous, avait condamné un neurologue pédiatrique, Ghassan Mhaïmès, au paiement d’indemnités de 200 millions de livres (environ 2 230 dollars). « L’important est la condamnation de principe », avait alors commenté pour L’Orient-Le Jour, Georges Khoury, avocat de Fawzi Mechleb, en référence à la reconnaissance judiciaire de la responsabilité médicale, indépendamment du montant de l’indemnisation.

Le juge unique pénal de Beyrouth, Tanios Hayek, a tenu, jeudi, une audience dans le cadre du procès intenté par Fawzi Mechleb contre plusieurs médecins impliqués dans une opération chirurgicale pratiquée en 2016 sur sa fille alors âgée d’un an, et ayant entraîné chez elle une paralysie et de graves dommages cérébraux.L’action en justice avait été introduite en 2017 sur le fondement de l’article 565 du Code pénal relatif aux « lésions non intentionnelles », à l’encontre de N.D., chirurgien qui a pratiqué l’intervention, ainsi que de trois autres médecins ayant participé à l’acte médical : R.M., médecin assistante, Z.F., anesthésiste, et R.S., spécialiste en réanimation. R.S. étant décédé, les avocats de Fawzi Mechleb ont sollicité jeudi, du juge Hayek un délai afin de procéder à la...