Des pelleteuses dégagent les décombres d'immeubles détruits par des frappes israéliennes à Tyr, ville côtière du sud du Liban, le 21 avril 2026, à la recherche de survivants ensevelis sous les ruines. Photo Mahmoud Zayyat/AFP
Dans « L’Orient-Le Jour », la neuroscientifique souligne que face aux crimes commis par Israël en Palestine et au Liban, la convocation des affects ne remplace ni le droit ni l’action politique.
L'OLJ / Propos recueillis par Soulayma MARDAM BEY, le 25 avril 2026 à 00h00, mis à jour à 11h46
Des pelleteuses dégagent les décombres d'immeubles détruits par des frappes israéliennes à Tyr, ville côtière du sud du Liban, le 21 avril 2026, à la recherche de survivants ensevelis sous les ruines. Photo Mahmoud Zayyat/AFP
Tres interessante analyse avec un recul necessaire pour l'objectivité. Merci Samah .
S'il n'y avait pas le Hezb, Israël se serait trouvé un autre ennemi ou aurait menti sur des attaques fictives de "terroristes" libanais. Israël veut la guerre coûte que coûte.
Dernièrement, dans ce journal et parmi une certaine couche de la population, on a tendance à minimiser les crimes d'Israel et de rendre la communauté chiite et le Hzb, responsables de tous nos malheurs, dont Israel profite pour nous diviser et faire éclater le vivre-ensemble. Cela est faux et très dangereux. Israel cherche à détruire le Liban par tous les moyens possibles et provoque le hzb pour se donner le prétexte de tout détruire. Si le hzb n'existait pas, elle l'aurait inventé. Avant le hzb, il y avait le Fatah qui servait de prétexte à occuper le sud-Liban pendant plus de 20 ans.
Tres interessante analyse avec un recul necessaire pour l'objectivité. Merci Samah .
21 h 13, le 12 mai 2026