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Voix du Moyen-Orient - Commentaire

Deux décennies après la guerre de juillet 2006, ce qui a changé et ce qui persiste encore


Deux décennies après la guerre de juillet 2006, ce qui a changé et ce qui persiste encore

Un homme se tient au milieu de destructions à Nabatiyé, au Liban-Sud, à l'issue de la guerre de juillet 2006. Photo d'archives L'OLJ

Soltan al-Husseini analyse dans « L’Orient-Le Jour » les constantes et les changements qui structurent la lecture de ce qu’il appelle un « moment fondateur de la mémoire politique libanaise contemporaine ». Vingt ans après la guerre de juillet 2006, la question essentielle ne semble plus être de savoir qui a gagné et qui a perdu, mais plutôt ce que cette guerre a fait au Liban, au Sud, à la société chiite et à l’idée même de l’État. Car les guerres ne se mesurent pas seulement à leurs résultats immédiats, mais aussi à ce qu’elles laissent dans les consciences, dans le pouvoir et dans la relation entre l’État et les communautés.La guerre de juillet fut un moment fondateur dans la mémoire politique libanaise contemporaine. Elle s’est achevée par une cessation des hostilités, traduite sur le plan international par la résolution 1701 du...
Soltan al-Husseini analyse dans « L’Orient-Le Jour » les constantes et les changements qui structurent la lecture de ce qu’il appelle un « moment fondateur de la mémoire politique libanaise contemporaine ». Vingt ans après la guerre de juillet 2006, la question essentielle ne semble plus être de savoir qui a gagné et qui a perdu, mais plutôt ce que cette guerre a fait au Liban, au Sud, à la société chiite et à l’idée même de l’État. Car les guerres ne se mesurent pas seulement à leurs résultats immédiats, mais aussi à ce qu’elles laissent dans les consciences, dans le pouvoir et dans la relation entre l’État et les communautés.La guerre de juillet fut un moment fondateur dans la mémoire politique libanaise contemporaine. Elle s’est achevée par une cessation des hostilités, traduite sur le plan...
commentaires (2)

Ce n est pas et cela n a jamais été une force intérieure qui détient la décision de paix et de guerre... Le HB n est libanais que par ses membres... Il est iranien par essence, fondation, obédience... Votre article est imparfait par ce manco

Nad

08 h 14, le 12 juillet 2026

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Commentaires (2)

  • Ce n est pas et cela n a jamais été une force intérieure qui détient la décision de paix et de guerre... Le HB n est libanais que par ses membres... Il est iranien par essence, fondation, obédience... Votre article est imparfait par ce manco

    Nad

    08 h 14, le 12 juillet 2026

  • Juste une idée pour faire simple : ils arrêtent le mercenariat et donnent leurs armes à l’Etat. Mais ça ne plaît pas.

    Mago1

    07 h 23, le 12 juillet 2026

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