Le président syrien Ahmad el-Chareh arrive au siège de l'ONU, à New York, le 23 septembre 2025, pour la 80e session de l'Assemblée générale des Nations unies. Photo d'archives AFP
Une vidéo du président, lors d’un événement sportif à Damas, suscite la controverse et met en lumière un chef de l'État tiraillé entre ouverture et conservatisme.
L'OLJ / Par Dany MOUDALLAL, le 24 avril 2026 à 12h41
Le président syrien Ahmad el-Chareh arrive au siège de l'ONU, à New York, le 23 septembre 2025, pour la 80e session de l'Assemblée générale des Nations unies. Photo d'archives AFP
Ahmad el-Chareh est autrement plus légitime pour avoir combattu et chassé du pouvoir un criminel alors que les collabos islamistes Libanais sont à genoux devant de similaires épouvantails qui ont assassinés plus de quarante mille (40.000) innocents en même pas deux semaines dans l' assourdissant silence mondial de ces mêmes adeptes abreuvés de la seule "cause" Palestinienne, brillamment, il faut l'admettre, orchestrée par les usurpateurs de ce peuple, lui aussi à genoux, exsangue , lobomotisé, et n'est plus, à force, celui des origines.
Il reste pour moi un terroriste d'Al quaida
Ahmad el-Chareh est autrement plus légitime pour avoir combattu et chassé du pouvoir un criminel alors que les collabos islamistes Libanais sont à genoux devant de similaires épouvantails qui ont assassinés plus de quarante mille (40.000) innocents en même pas deux semaines dans l' assourdissant silence mondial de ces mêmes adeptes abreuvés de la seule "cause" Palestinienne, brillamment, il faut l'admettre, orchestrée par les usurpateurs de ce peuple, lui aussi à genoux, exsangue , lobomotisé, et n'est plus, à force, celui des origines.
19 h 12, le 12 mai 2026