En Syrie, le fossé se creuse entre Ahmad el-Chareh et sa base islamiste
Une vidéo du président, lors d’un événement sportif à Damas, suscite la controverse et met en lumière un chef de l'État tiraillé entre ouverture et conservatisme.
Le président syrien Ahmad el-Chareh arrive au siège de l'ONU, à New York, le 23 septembre 2025, pour la 80e session de l'Assemblée générale des Nations unies. Photo d'archives AFP
À première vue, la scène pouvait sembler anodine. Lors de l’inauguration d’un complexe de basket-ball à Damas, des danseuses sont montées sur scène pour se produire au son de Work It, le titre aux paroles explicites de la rappeuse américaine Missy Elliott. La séquence n’a duré que quelques minutes. Mais rapidement, les images du président syrien, Ahmad el-Chareh, observant le spectacle depuis les gradins, ont déclenché une tempête. Sur les réseaux sociaux, les critiques issues des cercles islamistes ont été immédiates et virulentes. Certains ont accusé le chef de l’État « d’apostasie » et de « trahison », allant jusqu’à diffuser des traductions des paroles de la chanson pour illustrer ce qu’ils perçoivent comme une dérive morale. Ce qui aurait pu passer pour un simple faux pas dans un pays profondément fragmenté a, en réalité, mis en...
À première vue, la scène pouvait sembler anodine. Lors de l’inauguration d’un complexe de basket-ball à Damas, des danseuses sont montées sur scène pour se produire au son de Work It, le titre aux paroles explicites de la rappeuse américaine Missy Elliott. La séquence n’a duré que quelques minutes. Mais rapidement, les images du président syrien, Ahmad el-Chareh, observant le spectacle depuis les gradins, ont déclenché une tempête. Sur les réseaux sociaux, les critiques issues des cercles islamistes ont été immédiates et virulentes. Certains ont accusé le chef de l’État « d’apostasie » et de « trahison », allant jusqu’à diffuser des traductions des paroles de la chanson pour illustrer ce qu’ils perçoivent comme une dérive morale. Ce qui aurait pu passer pour un simple faux pas dans un pays...
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Ahmad el-Chareh est autrement plus légitime pour avoir combattu et chassé du pouvoir un criminel alors que les collabos islamistes Libanais sont à genoux devant de similaires épouvantails qui ont assassinés plus de quarante mille (40.000)
innocents en même pas deux semaines dans l' assourdissant silence mondial de ces mêmes adeptes abreuvés de la seule "cause" Palestinienne, brillamment, il faut l'admettre, orchestrée par les usurpateurs de ce peuple, lui aussi à genoux, exsangue , lobomotisé, et n'est plus, à force, celui des origines.
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Ahmad el-Chareh est autrement plus légitime pour avoir combattu et chassé du pouvoir un criminel alors que les collabos islamistes Libanais sont à genoux devant de similaires épouvantails qui ont assassinés plus de quarante mille (40.000)
innocents en même pas deux semaines dans l' assourdissant silence mondial de ces mêmes adeptes abreuvés de la seule "cause" Palestinienne, brillamment, il faut l'admettre, orchestrée par les usurpateurs de ce peuple, lui aussi à genoux, exsangue , lobomotisé, et n'est plus, à force, celui des origines.
Ahmad el-Chareh est autrement plus légitime pour avoir combattu et chassé du pouvoir un criminel alors que les collabos islamistes Libanais sont à genoux devant de similaires épouvantails qui ont assassinés plus de quarante mille (40.000) innocents en même pas deux semaines dans l' assourdissant silence mondial de ces mêmes adeptes abreuvés de la seule "cause" Palestinienne, brillamment, il faut l'admettre, orchestrée par les usurpateurs de ce peuple, lui aussi à genoux, exsangue , lobomotisé, et n'est plus, à force, celui des origines.
19 h 12, le 12 mai 2026