Photo d'archives AFP
Une avancée sur le désarmement voire les négociations avec Israël pourrait faciliter l'assouplissement de certaines conditions du FMI.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 23 avril 2026 à 00h00
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Aucun epargnant Libanais ne comprend la logique qui voudrait que les deposants ne recuperent qu'une part, parfois minime, de leurs depots, apres 7 ans, alors que les crapules bancaires conserveraient leurs actifs intouches. Meditez donc cela cher M. Karim Souhaid, dans le cadre de votre souhait de "restructurer" le secteur bancaire sans indisposer les crapules bancaires.
Ce sont sans doutes les négociations les plus longues de toute l'histoire des financements internationaux : La raison à ça? Les autorités libanaises qui essaient à répétition de gruger le FMI en promettant des réformes qu'elles savent irréalisables. Mensonges, Mauvaise foi, et Mauvaise gouvernance de la part du Liban Officiel. En un mot : On n'est qu'un failed state
On pourrait penser, et même espérer, que si les négociations avec Israël seraient positives, tous ces problèmes apparemment insolubles , seraient réglés comme par magie. Il n’y a plus de doute que l’Etat doit régler le ramassage des armes s’il veut qu’on lui tende l’oreille…et le porte-monnaie. Et à ce jour ce n’est pas fait. D’ici là, ce qui se passe restera donc un dialogue de sourds.
Aucun epargnant Libanais ne comprend la logique qui voudrait que les deposants ne recuperent qu'une part, parfois minime, de leurs depots, apres 7 ans, alors que les crapules bancaires conserveraient leurs actifs intouches. Meditez donc cela cher M. Karim Souhaid, dans le cadre de votre souhait de "restructurer" le secteur bancaire sans indisposer les crapules bancaires.
14 h 16, le 23 avril 2026