Cette image en couleurs naturelles, acquise par l'instrument MODIS à bord du satellite Terra de la NASA le 5 février 2025, montre le golfe d'Oman et le détroit d'Ormuz. (Photo: NASA Earth Observatory / AFP)
Malgré une trêve fragile, le principal goulot d'étranglement du commerce mondial de l'énergie reste fermé, et les Etats-Unis continuent de brandir la menace d'une intervention militaire.
L'OLJ / Dany MOUDALLAL, le 11 avril 2026 à 00h00
Cette image en couleurs naturelles, acquise par l'instrument MODIS à bord du satellite Terra de la NASA le 5 février 2025, montre le golfe d'Oman et le détroit d'Ormuz. (Photo: NASA Earth Observatory / AFP)
L'échec d'Islamabad n'est pas une surprise. Les propositions en 10 et 15 points avaient déjà été rejetées avant même les talks — c'est la même séquence de deadlines repoussées depuis le début du conflit.L'option militaire pour rouvrir Hormuz se concrétise mais reste soumise au Quadrilemme : ni Washington ni Téhéran ne possède la carte qui aligne le narratif de victoire des deux côtés simultanément.Pour le moment, quelle que soit l'interprétation qu'en feront les États-Unis, la victoire structurelle est iranienne.Levant Policy Research · levantpolicyresearch.com
La guerre va se finir sans vainqueur ni vaincu. Les US sont obligés d’accepter la mise en place du péage Ormuz comme compensation pour les destructions occasionnées car illégales au regard du droit international , ou ce qui en reste.
« Si les États-Unis tentaient d’éliminer militairement les menaces pesant sur la navigation, cela nécessiterait probablement des opérations le long du littoral, compte tenu des missiles et drones lancés depuis la côte » Sauf que si les États-Unis enlèvent une fois pour toutes les gants dans leur confrontation avec l’Iran (chose que jusqu’ici ils n’ont pas fait ni Israël d’ailleurs) et bien il n’y aura pas d’OPÉRATIONS le long du littoral mais CONQUÊTE du littoral DANS SON INTÉGRALITÉ et donc TOUT SIMPLEMENT plus possible pour le régime safavide de lancer missiles et drones depuis la côte…
Qui peut prévoir avec quelque certitude comment se terminera le guerre ? Probablement personne, Trump est imprévisible, les barbus intransigeants, et natayenhu déchaîné. Sauf surprise, il semblerait que c’est sur le terrain que vont se régler les choses. Mais bien sûr ce n’est qu’un point de vue qui pourrait se révéler bien faux. Du moins on l’espere.
L'échec d'Islamabad n'est pas une surprise. Les propositions en 10 et 15 points avaient déjà été rejetées avant même les talks — c'est la même séquence de deadlines repoussées depuis le début du conflit.L'option militaire pour rouvrir Hormuz se concrétise mais reste soumise au Quadrilemme : ni Washington ni Téhéran ne possède la carte qui aligne le narratif de victoire des deux côtés simultanément.Pour le moment, quelle que soit l'interprétation qu'en feront les États-Unis, la victoire structurelle est iranienne.Levant Policy Research · levantpolicyresearch.com
12 h 47, le 12 avril 2026