Surpopulation, manque d’hygiène et risques sanitaires : des initiatives pour préserver la dignité des déplacés au Liban
Abderrahmane Bizri, député et médecin de formation, souligne que certaines écoles ont déjà signalé des cas de maladies de peau et avertit que la propagation peut se faire très vite.
L'OLJ / Par Nagham RABIH,
le 10 avril 2026 à 11h54
Une mère déplacée et ses enfants, sous une tente sur le front de mer de Beyrouth, le 2 avril 2026 en pleine guerre avec Israël. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Alors que le Liban subit depuis plus d’un mois déjà la nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah, plus d’un million de personnes ont dû fuir leurs maisons du Sud, de la Békaa et de la banlieue sud de Beyrouth. Des chiffres qui ne cessent de s’alourdir alors que le conflit s’intensifie. Les déplacés les plus chanceux ont pu être logés chez des amis ou des proches, alors que de nombreux autres se retrouvent désormais à la rue, vivant dans des tentes, ou parfois dans leur véhicule. Certains ont réussi à se loger dans les centres d’abris mis en place par les autorités ou des organisations privées. Ici, ils souffrent toutefois de surpopulation et de promiscuité. Encore plus inquiétant : l’absence, souvent, des conditions d’hygiène les plus basiques. Une crainte de propagation de maladies se fait donc sentir. Sans parler du fait que l’accès...
Alors que le Liban subit depuis plus d’un mois déjà la nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah, plus d’un million de personnes ont dû fuir leurs maisons du Sud, de la Békaa et de la banlieue sud de Beyrouth. Des chiffres qui ne cessent de s’alourdir alors que le conflit s’intensifie. Les déplacés les plus chanceux ont pu être logés chez des amis ou des proches, alors que de nombreux autres se retrouvent désormais à la rue, vivant dans des tentes, ou parfois dans leur véhicule. Certains ont réussi à se loger dans les centres d’abris mis en place par les autorités ou des organisations privées. Ici, ils souffrent toutefois de surpopulation et de promiscuité. Encore plus inquiétant : l’absence, souvent, des conditions d’hygiène les plus basiques. Une crainte de propagation de maladies se fait donc...
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...et toute cette misère, Qassem s'en f... San message l’État peut se résumer ainsi: "A vous de vous débrouiller pour gérer ce b … , mais défense de faire quoi que ce soit pour y mettre fin: on veut continuer à jouer jusqu'au dernier libanais!".
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...et toute cette misère, Qassem s'en f... San message l’État peut se résumer ainsi: "A vous de vous débrouiller pour gérer ce b … , mais défense de faire quoi que ce soit pour y mettre fin: on veut continuer à jouer jusqu'au dernier libanais!".
Yves Prevost
08 h 55, le 11 avril 2026
Pas de dignite pour ceux qui supportent la milice ils sont parvenus a travers leurs crimes et leurs arrogance a se faire hair non seulement au Liban mais aussi dans toute la région. Tour ce qu'ils font avec notre poys c'est toujours prendre prendre sans jamais donner
...et toute cette misère, Qassem s'en f... San message l’État peut se résumer ainsi: "A vous de vous débrouiller pour gérer ce b … , mais défense de faire quoi que ce soit pour y mettre fin: on veut continuer à jouer jusqu'au dernier libanais!".
08 h 55, le 11 avril 2026