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Société - guerre au liban 2026

« Ma patronne a fui et m’a abandonnée » : au Liban, les travailleuses migrantes livrées à elles-mêmes

Les employées de maison déplacées par le conflit sont interdites d'accès aux centres d'hébergement mis en place par les autorités.

« Ma patronne a fui et m’a abandonnée » : au Liban, les travailleuses migrantes livrées à elles-mêmes

Des vêtements sèchent dans la cage d'escalier d'un immeuble de Bourj Hammoud, où des travailleuses sierra leonaises ont trouvé refuge chez leurs compatriotes. Photo Anne-Marie EL-HAGE/L'Orient-Le Jour

« La maison de ma patronne à Nabatiyé a été bombardée. Elle a pris la fuite, m’abandonnant sans boulot, sans argent, sans nourriture, sans papiers. » Rose n’a que 23 ans. Elle travaillait comme employée de maison depuis un an et demi dans cette ville du Liban-Sud, habitant chez ses employeurs, lorsque les combats entre le Hezbollah et Israël ont repris début mars. Une nouvelle guerre qui a bouleversé son existence et celle de nombreuses travailleuses domestiques migrantes, alors que les Nations unies font état de plus d’un million de déplacés internes, soit 20 % de la population. Pour fuir à son tour, elle a dû se débrouiller pour trouver un taxi pour Beyrouth.Le minuscule deux-pièces insalubre à Bourj Hammoud, en banlieue est de Beyrouth, qui sert de logement à Maureen, coiffeuse kényane, et à quatre de ses compatriotes, accueille...
« La maison de ma patronne à Nabatiyé a été bombardée. Elle a pris la fuite, m’abandonnant sans boulot, sans argent, sans nourriture, sans papiers. » Rose n’a que 23 ans. Elle travaillait comme employée de maison depuis un an et demi dans cette ville du Liban-Sud, habitant chez ses employeurs, lorsque les combats entre le Hezbollah et Israël ont repris début mars. Une nouvelle guerre qui a bouleversé son existence et celle de nombreuses travailleuses domestiques migrantes, alors que les Nations unies font état de plus d’un million de déplacés internes, soit 20 % de la population. Pour fuir à son tour, elle a dû se débrouiller pour trouver un taxi pour Beyrouth.Le minuscule deux-pièces insalubre à Bourj Hammoud, en banlieue est de Beyrouth, qui sert de logement à Maureen, coiffeuse kényane, et à quatre de ses...
commentaires (4)

Une mentalité à vomir!:

Darwiche Jihad

22 h 57, le 05 avril 2026

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Commentaires (4)

  • Une mentalité à vomir!:

    Darwiche Jihad

    22 h 57, le 05 avril 2026

  • Il convient de retrouver les employeurs de ces travailleuses et de leur imposer des sanctions sévères. Mais comme d’habitude ces employeurs seront protégés par des partis hors-la-loi.

    Prinzatour

    11 h 02, le 05 avril 2026

  • Le traitement répugnant infligé a ces nobles travailleuses domestiques restera une marque indélébile gravée sur le front de leur patronnes sans foi, ni loi, ni honneur. Tfeh 34a heik bachar !

    Remy Martin

    09 h 06, le 05 avril 2026

  • Il y a de quoi être fier du Liban! L'aide internationale et arabe baisse car le pays n'est pas capable de garder ses promesses, pas de réformes, l'économie du cash est de vigueur, rien n'a été fait quant aux banques, l'armée a déserté le sud et maintenant ces pauvres esclaves, oui, esclaves, livrées à elles-mêmes. De quoi être fier de notre beau Liban!

    CW

    01 h 00, le 05 avril 2026

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