Des vêtements sèchent dans la cage d'escalier d'un immeuble de Bourj Hammoud, où des travailleuses sierra leonaises ont trouvé refuge chez leurs compatriotes. Photo Anne-Marie EL-HAGE/L'Orient-Le Jour
Les employées de maison déplacées par le conflit sont interdites d'accès aux centres d'hébergement mis en place par les autorités.
L'OLJ / Par Anne-Marie El-HAGE, le 04 avril 2026 à 21h16
Des vêtements sèchent dans la cage d'escalier d'un immeuble de Bourj Hammoud, où des travailleuses sierra leonaises ont trouvé refuge chez leurs compatriotes. Photo Anne-Marie EL-HAGE/L'Orient-Le Jour
Une mentalité à vomir!:
Il convient de retrouver les employeurs de ces travailleuses et de leur imposer des sanctions sévères. Mais comme d’habitude ces employeurs seront protégés par des partis hors-la-loi.
Le traitement répugnant infligé a ces nobles travailleuses domestiques restera une marque indélébile gravée sur le front de leur patronnes sans foi, ni loi, ni honneur. Tfeh 34a heik bachar !
Il y a de quoi être fier du Liban! L'aide internationale et arabe baisse car le pays n'est pas capable de garder ses promesses, pas de réformes, l'économie du cash est de vigueur, rien n'a été fait quant aux banques, l'armée a déserté le sud et maintenant ces pauvres esclaves, oui, esclaves, livrées à elles-mêmes. De quoi être fier de notre beau Liban!
Une mentalité à vomir!:
22 h 57, le 05 avril 2026