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Moyen-Orient - frappes contre l'iran

Guerre contre l’Iran : face à l’impasse diplomatique, les puissances régionales s’organisent

Le dossier a figuré au menu des discussions entre le Pakistan, la Turquie, l’Arabie saoudite et l’Égypte à Islamabad.

Guerre contre l’Iran : face à l’impasse diplomatique, les puissances régionales s’organisent

Les drapeaux du Pakistan (à gauche) et de l’Arabie saoudite flottent devant le ministère pakistanais des Affaires étrangères à Islamabad, le 29 mars 2026. Les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, de l’Arabie saoudite, de l’Égypte et de la Turquie se sont réunis le 29 mars pour des discussions sur la guerre au Moyen-Orient, Islamabad jouant le rôle d’intermédiaire entre les États-Unis et l’Iran. Photo Aamir Qureshi/AFP

Il n’existe aucun indicateur sur une percée diplomatique susceptible de mettre fin à la guerre contre l’Iran et le Liban. Ni les États-Unis ni Israël ne semblent disposés à répondre favorablement aux efforts politiques en cours, pas plus que l’Iran n’a montré de volonté de faire des concessions. La majorité des pays se comportent comme si la guerre allait durer, tout en estimant qu’elle contribuera à redessiner la région, ses équilibres et ses alliances.En pratique, on peut dire que l’objectif de Donald Trump et du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est devenu clair : le renversement du régime iranien. Mais cela reste difficile à atteindre, l’Iran conservant la capacité de poursuivre ses opérations et d’infliger des dégâts. La question centrale concerne la capacité à supporter le coût des frappes iraniennes, notamment sur le...
Il n’existe aucun indicateur sur une percée diplomatique susceptible de mettre fin à la guerre contre l’Iran et le Liban. Ni les États-Unis ni Israël ne semblent disposés à répondre favorablement aux efforts politiques en cours, pas plus que l’Iran n’a montré de volonté de faire des concessions. La majorité des pays se comportent comme si la guerre allait durer, tout en estimant qu’elle contribuera à redessiner la région, ses équilibres et ses alliances.En pratique, on peut dire que l’objectif de Donald Trump et du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est devenu clair : le renversement du régime iranien. Mais cela reste difficile à atteindre, l’Iran conservant la capacité de poursuivre ses opérations et d’infliger des dégâts. La question centrale concerne la capacité à supporter le coût...
commentaires (3)

L’état n’a jamais su fixer de limite aux usurpateurs de notre pays qui se sont succédés et comportés en terrain conquis sans la moindre résistance de nos autorités. On se pose tous les jours la question de cet eat qui dit ne pas avoir les moyens de se défendre mais n’a jamais rien fait pour les acquérir depuis plus de trente ans. On aurait pu même fabriquer des usines pour fabriquer des armes et même des avions si nos politiciens voulaient vraiment la paix et la stabilité de notre pays. Ils ne pourront pas volé s’ils investissent dans des projets constructifs qui feront que ce pays soit respec

Sissi zayyat

17 h 02, le 02 avril 2026

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Commentaires (3)

  • L’état n’a jamais su fixer de limite aux usurpateurs de notre pays qui se sont succédés et comportés en terrain conquis sans la moindre résistance de nos autorités. On se pose tous les jours la question de cet eat qui dit ne pas avoir les moyens de se défendre mais n’a jamais rien fait pour les acquérir depuis plus de trente ans. On aurait pu même fabriquer des usines pour fabriquer des armes et même des avions si nos politiciens voulaient vraiment la paix et la stabilité de notre pays. Ils ne pourront pas volé s’ils investissent dans des projets constructifs qui feront que ce pays soit respec

    Sissi zayyat

    17 h 02, le 02 avril 2026

  • Voyons si cela va aboutir au même résultat que pour la guerre en Ukraine et au Liban. Ces pays s’agitent, menacent les pays agresseurs et au moment de passer à l’acte se dégonflent se rétractent et laissent ces prédateurs croire à leur triomphe obtenu par la barbarie et les menaces. Comment voulez-vous qu’ils arrêtent? Les exactions se répètent et se ressemblent et cela encourage les autres prédateurs potentiels à passer à l’acte. Les européens voient uniquement le jour d’après et jamais les conséquences au bout d’une semaine ou un mois ou les années à venir.

    Sissi zayyat

    14 h 36, le 02 avril 2026

  • Les pays du Golfe qui misent sur la stabilité pour développer leurs économies avec succès , sont naturellement pour un arrêt des hostilités. Mais à long terme ont-ils intérêt à maintenir le régime actuel, devenu le premier exportateur d’un chiisme particulier et agressif dans un environnement à majorité sunnite ? Ils ne peuvent pas faire confiance à l’Iran expansionniste. Mais le versatile Trump n’est pas meilleur non plus, et il a souvent laissé tomber ses meilleurs alliés. Il est donc logique que les pays de la région touchés par le feu, cherchent à s’unir pour éviter ce chaos.

    NG

    05 h 24, le 01 avril 2026

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