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Culture - État Des Lieux

Quand la guerre frappe, que deviennent les espaces culturels ?

Prises entre l’urgence et la peur, les institutions cherchent à maintenir un lien, tout en s’adaptant à une réalité dominée par les frappes et les déplacements.

Quand la guerre frappe, que deviennent les espaces culturels ?

Rouvrir malgré la guerre : au Metro al-Madina, maintenir la scène devient un acte fragile de continuité. Photo Metro al-Madina

Depuis le 2 mars, le fracas des missiles s’abattant sur les Libanais – drones, roquettes et avions israéliens – couvre tous les autres sons. Les nouvelles de morts, de maisons détruites, de blessés et de déplacés supplantent toute autre information. Le langage lui-même semble suspendu : celui de la parole, de la création, des théâtres, des salles de cinéma, des galeries, des sites archéologiques, des musées, des festivals, du Mois de la francophonie, des nuits festives et de l’ensemble des activités du pays…Ne subsistent que la langue de la guerre, ses obsessions, les urgences en continu et les scènes de tumulte politique, libanais et international, qui prolifèrent dans les rues comme sur les écrans et les téléphones. Une question s’impose : qu’importe, pour un déplacé fuyant la peur, la mort et les bombardements – vivant sous une tente...
Depuis le 2 mars, le fracas des missiles s’abattant sur les Libanais – drones, roquettes et avions israéliens – couvre tous les autres sons. Les nouvelles de morts, de maisons détruites, de blessés et de déplacés supplantent toute autre information. Le langage lui-même semble suspendu : celui de la parole, de la création, des théâtres, des salles de cinéma, des galeries, des sites archéologiques, des musées, des festivals, du Mois de la francophonie, des nuits festives et de l’ensemble des activités du pays…Ne subsistent que la langue de la guerre, ses obsessions, les urgences en continu et les scènes de tumulte politique, libanais et international, qui prolifèrent dans les rues comme sur les écrans et les téléphones. Une question s’impose : qu’importe, pour un déplacé fuyant la peur, la mort et les...
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