Frappes iraniennes : le Golfe confronté au scénario catastrophe du choc hydrique
Dans une région où l’approvisionnement en eau dépend presque entièrement des infrastructures de dessalement, leur mise hors service entraînerait rapidement des pénuries.
Une usine de dessalement à Ras al-Khair, en Arabie saoudite. Photo Fayez Nureldine/AFP
Alors que la guerre entre l’Iran et l’axe américano-israélien déborde désormais les champs pétrolifères et les installations militaires, un seuil bien plus dangereux est en train d’être franchi : celui de l’eau. Les frappes récentes et les menaces de Téhéran visant des usines de dessalement, longtemps considérées comme des infrastructures civiles intouchables, laissent entrevoir une transformation inquiétante de l’accès à l’eau potable en arme de guerre. Les installations de dessalement au Koweït et aux Émirats arabes unis ont subi des dommages indirects suite à des frappes de missiles et de drones iraniens au début du conflit. Par la suite, des usines à Bahreïn et en Iran auraient été délibérément prises pour cible. Nulle part cette vulnérabilité n’est plus marquée que dans les États du Golfe, où la dépendance à l’eau dessalée figure...
Alors que la guerre entre l’Iran et l’axe américano-israélien déborde désormais les champs pétrolifères et les installations militaires, un seuil bien plus dangereux est en train d’être franchi : celui de l’eau. Les frappes récentes et les menaces de Téhéran visant des usines de dessalement, longtemps considérées comme des infrastructures civiles intouchables, laissent entrevoir une transformation inquiétante de l’accès à l’eau potable en arme de guerre. Les installations de dessalement au Koweït et aux Émirats arabes unis ont subi des dommages indirects suite à des frappes de missiles et de drones iraniens au début du conflit. Par la suite, des usines à Bahreïn et en Iran auraient été délibérément prises pour cible. Nulle part cette vulnérabilité n’est plus marquée que dans les États du Golfe,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Tant pis pour ces petits protectorats. Ils n’ont pas de problème. En attendant la reconstruction ils peuvent se remettre à leur origine : la pêche à la perle. Là ils n’ont pas besoin de la protection des amerlos et surtout de l’U.E.
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Tant pis pour ces petits protectorats. Ils n’ont pas de problème. En attendant la reconstruction ils peuvent se remettre à leur origine : la pêche à la perle. Là ils n’ont pas besoin de la protection des amerlos et surtout de l’U.E.
aliosha
15 h 56, le 30 mars 2026
This is why " They" still want Lebanon Lands,full of NATUREL WATER. NATUREL is Timeless and priceless.
Artificiel is a threat.
We add the gas and oil eventually in our Sea,
+Our méditerranéen SEASHORE for huge immobilien Projects.
= "war" to have the full good cake deal up.
Tant pis pour ces petits protectorats. Ils n’ont pas de problème. En attendant la reconstruction ils peuvent se remettre à leur origine : la pêche à la perle. Là ils n’ont pas besoin de la protection des amerlos et surtout de l’U.E.
15 h 56, le 30 mars 2026