Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'adresse à une session spéciale de la Conférence du désarmement aux Nations Unies, en marge des pourparlers américano-iraniens à Genève, en Suisse, le 17 février 2026. Photo d'archives Pierre Albouy/Reuters
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti son homologue britannique, Yvette Cooper lors d’un entretien téléphonique, que la mise à disposition de bases militaires au profit des États-Unis serait considérée comme une participation directe à une « agression », selon un communiqué officiel.
Le ministre iranien a en outre critiqué « l’approche négative et partiale » du Royaume-Uni et de certains pays européens face aux attaques israélo-américaines, tout en réaffirmant « le droit légitime de l’Iran à se défendre » en vertu de la Charte des Nations unies.
Abbas Araghchi a averti que toute aide apportée aux « agresseurs » dans ce qu’il qualifie d’action illégale « ne ferait qu’aggraver la situation et la rendre plus complexe », appelant à « l’arrêt des attaques » comme condition à une désescalade.
Il a ainsi dénoncé la décision britannique de mettre des bases militaires à disposition des États-Unis, estimant que « ces actions seront certainement considérées comme une participation à l’agression et resteront dans l’histoire des relations entre les deux pays », tout en exhortant Londres à s’abstenir de toute coopération militaire ou médiatique avec Washington et Israël.


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