Des habitants observent les dégâts causés par une frappe sur un immeuble résidentiel, dans le contexte du conflit israélo-américain avec l'Iran, à Téhéran, en Iran, le 16 mars 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (Agence de presse Asie de l'Ouest) via Reuters
L’armée israélienne a affirmé avoir tué Gholam Reza Soleimani, commandant de l’organisation paramilitaire des Bassidji depuis six ans, dans une frappe nocturne menée à Téhéran.
D’après un communiqué de la troupe, son aviation a conduit « une frappe précise » au cœur de la capitale iranienne, « sur la base de renseignements fournis par le renseignement militaire », indiquant que cette opération s’inscrit dans une série d’actions ayant déjà permis, selon elle, d’éliminer « des dizaines de hauts responsables » liés au système sécuritaire iranien, constituant « un coup supplémentaire » porté à ses structures de commandement.
Les Bassidji, organisation paramilitaire rattachée aux forces armées iraniennes, ont joué un rôle central dans la répression du récent soulèvement populaire en Iran, lors duquel plusieurs milliers de manifestants ont été tués.
L’armée israélienne a ajouté qu’elle « poursuivra ses opérations contre les dirigeants » du régime iranien et de son appareil sécuritaire.


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