Une personne tient une photo de Reza Pahlavi, le fils en exil du dernier shah d'Iran, alors que des manifestants participent à un défilé organisé à l'occasion de la Journée internationale des femmes pour exprimer leur soutien aux femmes iraniennes, dans le contexte du conflit opposant les États-Unis et Israël à l'Iran, à Londres, en Grande-Bretagne, le 7 mars 2026. Photo REUTERS/Kevin Coombs
La capitaine de l'équipe féminine de football d'Iran, présente en Australie pour la Coupe d'Asie, a retiré sa demande d'asile, ont affirmé dimanche les médias d'Etat iraniens, une annonce qui survient après la volte-face de quatre autres membres de la délégation.
Zahra Ghanbari « est revenue sur sa décision de demander l'asile » et s'envolera dans les prochaines heures pour la Malaisie avant de rejoindre son pays, a écrit l'agence de presse Irna, alors que les ONG accusent régulièrement Téhéran d'exercer des pressions sur les athlètes iraniens à l'étranger.
Six joueuses et un membre du staff avaient initialement demandé refuge en Australie après avoir été qualifiés de « traîtresses en temps de guerre » en Iran pour avoir refusé de chanter l'hymne national avant un match.

