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Moyen-Orient - guerre au moyen-orient

Après la guerre en Iran, la région redoute chaos et instabilité

Du Golfe à la Turquie et à l’Irak, les capitales anticipent les secousses politiques, économiques et sécuritaires qui pourraient suivre les combats.

Après la guerre en Iran, la région redoute chaos et instabilité

Un membre du Hachd al-Chaabi se tient devant une banderole représentant l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien assassiné, sur la place Tahrir à Bagdad, le 12 mars 2026. Photo Ahmad al-Rubaye/AFP

Alors que les bombardements se poursuivent sur l’Iran et que la région encaisse des vagues de représailles iraniennes, il peut sembler prématuré d’évoquer un ordre d’après-guerre. Pourtant, l’évolution du conflit dépend déjà de ce qui pourrait suivre. Au Moyen-Orient comme ailleurs, les décideurs s’interrogent discrètement sur la possibilité que l’après-guerre ne débouche pas sur la stabilité et la prospérité promises par certains, mais plutôt sur des turbulences au sein même de la République islamique, dont les effets pourraient se propager dans une région déjà fragilisée.La stabilité du Golfe en questionPour les monarchies du Golfe, la guerre pose un dilemme. « L’effondrement de l’État-nation iranien constituerait un scénario cauchemardesque pour les membres du CCG, explique Giorgio Cafiero, PDG de Gulf State Analytics. Les États...
Alors que les bombardements se poursuivent sur l’Iran et que la région encaisse des vagues de représailles iraniennes, il peut sembler prématuré d’évoquer un ordre d’après-guerre. Pourtant, l’évolution du conflit dépend déjà de ce qui pourrait suivre. Au Moyen-Orient comme ailleurs, les décideurs s’interrogent discrètement sur la possibilité que l’après-guerre ne débouche pas sur la stabilité et la prospérité promises par certains, mais plutôt sur des turbulences au sein même de la République islamique, dont les effets pourraient se propager dans une région déjà fragilisée.La stabilité du Golfe en questionPour les monarchies du Golfe, la guerre pose un dilemme. « L’effondrement de l’État-nation iranien constituerait un scénario cauchemardesque pour les membres du CCG, explique Giorgio Cafiero,...
commentaires (7)

Il faut espérer que nous sommes sur le dernier conflit et que l’Iran le Liban ainsi que les territoires palestiniens sortirons libre dernier conflit la pression des gardiens de la révolution

Gerard Charvet

20 h 05, le 14 mars 2026

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Commentaires (7)

  • Il faut espérer que nous sommes sur le dernier conflit et que l’Iran le Liban ainsi que les territoires palestiniens sortirons libre dernier conflit la pression des gardiens de la révolution

    Gerard Charvet

    20 h 05, le 14 mars 2026

  • Effectivement: Les médias mainstream français soutiennent et justifient les actions du régime des mollah et du hezballah. Ils justifient cela par leur sensibilité aux notions du droit, de l'usage de la force etc. Dans la réalité il s'agit d'analyses de journalistes frustrés et en situation d'echecs professionnels. Oui. Trump est le roi du monde, oui les USA sont riches et puissants, oui ils écrasent,et l'Europe est déclassé et les européens vivent dans des clapiers et la vie y est dure. Mais est ce que c'est Trump qui vous a dit de travailler 35h et partir á la retraite á 64 ans? Travaillez.

    Moi

    10 h 13, le 14 mars 2026

  • Et ne mimez plus ces analystes parisiens qui sont dans le mainstream et qui ne voient qu' échec et risques. L'histoire doit être analysée sur le long terme. De Gaulle le savait bien. La région inflammable du Golfe doit trouver des Solutions et le Peuple iranien se doit de changer de vision politique. Il n'y a pas d'autres alternatives. La pression américaine ne va pas s'affaiblir. Les chiites trouveront leur place politique autrement que dans une Révolution Islamique à exporter. Car ce n'est plus viable. Comme au Liban. Le pays ne peut plus survivre avec ce projet. Ainsi va pour la région.

    Oscar

    08 h 52, le 14 mars 2026

  • Révisez vos cours d'histoire messieurs. Ce régime déstabilisant la région et le monde, belliqueux a eu des régimes qui lui ressemblaient . Et on sait d'avance que leur durée de vie sera écourtée d'une façon ou d'une autre par l'impossibilité à les supporter, et ceci en dépit de tous les risques que vous repertoriez. D'autres avant vous, et comme vous, ont argumenté de cette impossibilité face à des régimes similaires dans le monde, tel le nazisme et le sovietisme. Mais on connaît le résultat. Lisez les grands politiques du siècle passé sur ces phénomènes: Clémenceau, de Gaulle, Churchill..

    Oscar

    08 h 43, le 14 mars 2026

  • Analyse intéressante. Le poblème est que les décideurs sont aussi fautifs sinon plus. Natenyahu a financé le hamas pour diviser le fatah, et obama a laissé s’étendre la pieuvre chiite et ses pions. Tous les deux ont permis à Bachar de durer. L’Europe se sentait loin et ne pensait qu’à son bien-être économique. Quant aux pays du Golfe, chacun d’eux contient une minorité chiite agissante importante. On pourrait penser que malgré les problèmes que vous évoquez à juste raison, voir le guide suprême chiite vaincu, ne devrait pas trop leur déplaire non plus.

    NG

    05 h 19, le 14 mars 2026

  • La théorie du chaos post mollahs ne résiste pas á l'épeuve des faits de l'histoire récente. Elle est insuflée soit par le régime actuel aux abois, soit par des idiots utiles. Les assad et les baasiste dans les mois qui ont suivi la chute de Bachar ont sorti la même chose. L'instauration d'un régime fort en Syrie a contredit ce scénario. Autre fait : La chute de Maduro négociée avec les américains s'est faite sans coup férir.

    Moi

    01 h 14, le 14 mars 2026

  • Les possibilités de lancement de missiles atomiques de part et d'autre font partie maintenant des conversations du jour ! Que Dieu nous préserve du pire !

    Chucri Abboud

    00 h 08, le 14 mars 2026

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