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Lifestyle - nos petites guerres

« Quand la guerre s'invite à Jounieh » : la chronique de Sabyl Ghoussoub

Histoires vraies du quotidien en temps de guerre, cette rubrique raconte les difficultés, les échappatoires et les petites choses qui continuent d’exister au Liban.

« Quand la guerre s'invite à Jounieh » : la chronique de Sabyl Ghoussoub

Illustration de Charles Berberian et Michèle Standjofski issue de la bande dessinée « Et toi, comment ça va ? »

Un employé du Holiday Suites Hotel aurait reçu un appel anonyme lui demandant de s’éloigner à cinq cent mètres de l’immeuble dans lequel il se trouve. Il est quinze heures, nous sommes à vingt kilomètres au nord de Beyrouth, dans la vieille ville de Jounieh située en bord de mer. Avant ce coup de fil, la vie se poursuivait comme si de rien n’était. Le coiffeur coiffait, les restaurants restauraient, les enfants faisaient du vélo. Jounieh était Jounieh, une bulle préservée comme il en existe tant d’autres au Liban, mais cette nouvelle phase de la guerre est différente. Depuis que les Israéliens ont bombardé l’hôtel Ramada sur la corniche de Beyrouth, les Libanais savent qu’ils peuvent être visés même dans les zones dites « préservées ». C’est une des raisons pour laquelle de nombreux établissements n’accueillent plus de déplacés. Ils ont...
Un employé du Holiday Suites Hotel aurait reçu un appel anonyme lui demandant de s’éloigner à cinq cent mètres de l’immeuble dans lequel il se trouve. Il est quinze heures, nous sommes à vingt kilomètres au nord de Beyrouth, dans la vieille ville de Jounieh située en bord de mer. Avant ce coup de fil, la vie se poursuivait comme si de rien n’était. Le coiffeur coiffait, les restaurants restauraient, les enfants faisaient du vélo. Jounieh était Jounieh, une bulle préservée comme il en existe tant d’autres au Liban, mais cette nouvelle phase de la guerre est différente. Depuis que les Israéliens ont bombardé l’hôtel Ramada sur la corniche de Beyrouth, les Libanais savent qu’ils peuvent être visés même dans les zones dites « préservées ». C’est une des raisons pour laquelle de nombreux établissements...
commentaires (2)

C’est Monsieur Ghossoub et pas Madame. Sabyl est un prénom arabe masculin. Sabyl Ghossoub est un Monsieur très connu au Liban et en France. Et en Français on écrit Hezbollah pas Hezballah, même si la plupart des Libanais aimeraient voir ce mot disparaître de leur dictionnaire. Et hélas on ne peut pas couper en deux les bons et les méchants dans ce pays minuscule ils coexistent tous et les premiers savent que s’ils touchent trop aux seconds c’est la guerre civile … Il faut bien connaître les pays qui vous entourent cher probable voisin du Sud. C’est l’une des conditions à une paix durable.

AntoineK

00 h 54, le 14 mars 2026

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Commentaires (2)

  • C’est Monsieur Ghossoub et pas Madame. Sabyl est un prénom arabe masculin. Sabyl Ghossoub est un Monsieur très connu au Liban et en France. Et en Français on écrit Hezbollah pas Hezballah, même si la plupart des Libanais aimeraient voir ce mot disparaître de leur dictionnaire. Et hélas on ne peut pas couper en deux les bons et les méchants dans ce pays minuscule ils coexistent tous et les premiers savent que s’ils touchent trop aux seconds c’est la guerre civile … Il faut bien connaître les pays qui vous entourent cher probable voisin du Sud. C’est l’une des conditions à une paix durable.

    AntoineK

    00 h 54, le 14 mars 2026

  • Mme Ghossoub il faut faire attention á la phraséologie: Le hezballah est visé ou les quartiers où se cache le hezballah sont visés. Dans la betise et la crminalité rendons á Cesar ce qui est á Cesar. Dans cette histoire les libanais ne sont aucunement responsables pour etre "visés". Le hezballah s'enorgueullit de sa resistance...Qu'il assume.

    Moi

    14 h 25, le 13 mars 2026

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