Un portrait de l'ancien guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, recouvert par des fleurs déposées devant l'ambassade d'Iran à Moscou, en Russie, le 2 mars 2026. Photo Ramil Sitdikov/Reuters
Le Kremlin a indiqué jeudi que l'Iran, proche allié de Moscou frappé par des bombardements israélo-américains massifs, n'avait pas demandé à la Russie d'aide militaire.
« Il n'y a eu aucune demande de la part de l'Iran », a indiqué le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien, en réponse à une question pour savoir si la Russie avait l'intention de livrer des armes à Téhéran.
Le Kremlin a indiqué jeudi que l'Iran, proche allié de Moscou frappé par des bombardements israélo-américains massifs, n'avait pas demandé à la Russie d'aide militaire.
« Il n'y a eu aucune demande de la part de l'Iran », a indiqué le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien, en réponse à une question pour savoir si la Russie avait l'intention de livrer des armes à Téhéran.
Les attaques et destructions israéliennes se multiplient dans la « zone tampon » occupée