L’impact d’une frappe de missile iranien à Beersheba, dans le sud d’Israël, le 2 mars 2026. Photo d’illustration Amir Cohen/Reuters
Téhéran a pour stratégie d’entraîner ses ennemis dans une guerre longue, sachant qu’une victoire n’est pas à portée de main.
L'OLJ / Par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 03 mars 2026 à 00h00
L’impact d’une frappe de missile iranien à Beersheba, dans le sud d’Israël, le 2 mars 2026. Photo d’illustration Amir Cohen/Reuters
Plutot c,est la que mon analyse n,est pas passee !
dit le financial times : ....... de qui epuiser le stock d'intercepteurs....... comme si americains et israeliens ne prennent pas cela en consideration, ne poursuivent pas le renflouage de leurs stocks.... BREF, SI CE JOURNAL VENERE ET VENERABLE ecrit de telles inepties, qu'attendre de ceux de notre pays venere et venerable ???
Intéressant l’article. Comme vous dites, l’Iran joue sur le temps pour conserver le régime. En face aussi il y a des comptes, Trump et natenyahu jouent eux aussi leur avenir politique , et risquent de le payer cher en cas de recul. A force de s’attaquer à tout le monde, ce tout le monde pourrait un jour s’unir pour s’attaquer à l’Iran.
Plutot c,est la que mon analyse n,est pas passee !
13 h 48, le 03 mars 2026