Face aux attaques de l’Iran, Riyad et Abou Dhabi tentés par la riposte
Les États du Golfe subissent des frappes massives depuis samedi. Ils doivent choisir entre rétablir la dissuasion et s’exposer à de nouvelles agressions.
Un panache de fumée s’élève du port de Jebel Ali suite à une frappe iranienne signalée à Dubaï le 1er mars 2026. Photo AFP
Les pays du Golfe se trouvent face à un dilemme. Ne pas répondre aux bombardements iraniens, au risque de perdre la face et leur capacité de dissuasion. Ou y répondre, et s’exposer à davantage d’attaques sur leur sol. D’une ampleur inédite, celles-ci se multiplient depuis le lancement samedi de l’opération israélo-américaine visant à décapiter la République islamique. Téhéran a répondu en lançant des centaines de missiles et de drones sur neuf pays de la région, dont six États du Conseil de coopération du Golfe (CCG) : l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et même Oman, qui servait de médiateur entre Américains et Iraniens dans les derniers cycles de négociations.Le choc est terrible pour ces régimes obsédés par la sécurité, et qui s’emploient depuis des années à cultiver une image de stabilité propice...
Les pays du Golfe se trouvent face à un dilemme. Ne pas répondre aux bombardements iraniens, au risque de perdre la face et leur capacité de dissuasion. Ou y répondre, et s’exposer à davantage d’attaques sur leur sol. D’une ampleur inédite, celles-ci se multiplient depuis le lancement samedi de l’opération israélo-américaine visant à décapiter la République islamique. Téhéran a répondu en lançant des centaines de missiles et de drones sur neuf pays de la région, dont six États du Conseil de coopération du Golfe (CCG) : l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et même Oman, qui servait de médiateur entre Américains et Iraniens dans les derniers cycles de négociations.Le choc est terrible pour ces régimes obsédés par la sécurité, et qui s’emploient depuis des...
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Tactiquement il vaut mieux ne pas repondre avec des missiles et drones mais attaquer par voie terrestre avec le Pakistan. De deux cotés. Ils auront l'appui des populations des régions cessesionistes iraniennes, preserveront leurs missiles et drones et divertiront les forces iraniennes.
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Tactiquement il vaut mieux ne pas repondre avec des missiles et drones mais attaquer par voie terrestre avec le Pakistan. De deux cotés. Ils auront l'appui des populations des régions cessesionistes iraniennes, preserveront leurs missiles et drones et divertiront les forces iraniennes.
Moi
13 h 52, le 03 mars 2026
Ils feraient mieux de ne point y repondre et devenir de facto partie de l,agression contre l,iran, imaginez-vous si chaque pays intervient pour detroner le gouvernement, quoi qu,il soit mauvais, de tout autre pays, qu,il n,aime point. C,est la LOI DE LA JUNGLE. Le final de cette entreprise n,est point sur pour Trump et Netanyahu.
Tactiquement il vaut mieux ne pas repondre avec des missiles et drones mais attaquer par voie terrestre avec le Pakistan. De deux cotés. Ils auront l'appui des populations des régions cessesionistes iraniennes, preserveront leurs missiles et drones et divertiront les forces iraniennes.
13 h 52, le 03 mars 2026