Un panache de fumée s’élève du port de Jebel Ali suite à une frappe iranienne signalée à Dubaï le 1er mars 2026. Photo AFP
Les États du Golfe subissent des frappes massives depuis samedi. Ils doivent choisir entre rétablir la dissuasion et s’exposer à de nouvelles agressions.
L'OLJ / Par Amélie ZACCOUR, le 03 mars 2026 à 00h00
Un panache de fumée s’élève du port de Jebel Ali suite à une frappe iranienne signalée à Dubaï le 1er mars 2026. Photo AFP
Tactiquement il vaut mieux ne pas repondre avec des missiles et drones mais attaquer par voie terrestre avec le Pakistan. De deux cotés. Ils auront l'appui des populations des régions cessesionistes iraniennes, preserveront leurs missiles et drones et divertiront les forces iraniennes.
Ils feraient mieux de ne point y repondre et devenir de facto partie de l,agression contre l,iran, imaginez-vous si chaque pays intervient pour detroner le gouvernement, quoi qu,il soit mauvais, de tout autre pays, qu,il n,aime point. C,est la LOI DE LA JUNGLE. Le final de cette entreprise n,est point sur pour Trump et Netanyahu.
Tactiquement il vaut mieux ne pas repondre avec des missiles et drones mais attaquer par voie terrestre avec le Pakistan. De deux cotés. Ils auront l'appui des populations des régions cessesionistes iraniennes, preserveront leurs missiles et drones et divertiront les forces iraniennes.
13 h 52, le 03 mars 2026