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Dernières Infos - Irak

Tom Barrack rencontre Nouri al-Maliki, candidat au poste de Premier ministre


L’ancien Premier ministre irakien et candidat au poste de Premier ministre, Nouri al-Maliki, s’exprime lors d’un entretien avec l’AFP dans son bureau situé dans la Zone verte à Bagdad, le 23 février 2026. Photo Ahmad Al-Rubaye/AFP

L’envoyé américain Tom Barrack a rencontré vendredi l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, candidat de l’alliance chiite au poste de Premier ministre, ont indiqué à l'agence Reuters deux sources au fait du dossier. Maliki a été désigné par un puissant bloc chiite pour reprendre la fonction, mais les États-Unis ont averti qu’ils pourraient reconsidérer leur soutien à l’Irak s’il était de nouveau choisi.

En raison des liens de M. Maliki avec la République islamique d'Iran, le président Donald Trump avait écrit fin janvier sur son compte Truth social : « S’il est élu, les États-Unis d’Amérique n’aideront plus l’Irak ». Selon des révélations de presse, Washington aurait même menacé Bagdad de sanctions, notamment des restrictions sur l’accès de l’Irak à ses revenus pétroliers, détenus à la Réserve fédérale de New York. Depuis, le processus politique est dans l’impasse, alors que celui qui a déjà effectué deux mandats, entre 2006 et 2014, ne souhaite pas reculer, comme il l'a signifié lundi à l'AFP. L’élection du président a déjà été par deux fois décalée, repoussant par la même occasion la nomination officielle du Premier ministre, qui serait ensuite chargé de former un gouvernement.

L’envoyé américain Tom Barrack a rencontré vendredi l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, candidat de l’alliance chiite au poste de Premier ministre, ont indiqué à l'agence Reuters deux sources au fait du dossier. Maliki a été désigné par un puissant bloc chiite pour reprendre la fonction, mais les États-Unis ont averti qu’ils pourraient reconsidérer leur soutien à l’Irak s’il était de nouveau choisi. Lire aussi L’Irak encore à la recherche de son Premier ministre En raison des liens de M. Maliki avec la République islamique d'Iran, le président Donald Trump avait écrit fin janvier sur son compte Truth social : « S’il est élu, les États-Unis d’Amérique n’aideront plus l’Irak ». Selon des révélations de presse, Washington aurait même menacé Bagdad de sanctions,...